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Quand la mémoire fait défaut !

Cette année encore nous avons eu l’immense plaisir d’accueillir la Dre Sylvie Belleville, professeure titulaire au département de psychologie à l’Université de Montréal et directrice de la recherche à l’Institut Universitaire de Gériatrie de Montréal.

La Dre Belleville nous a entretenus de la défaillance de la mémoire et de la maladie d’Alzheimer, de son évolution, du diagnostic, de la recherche qui se fait à ce sujet et de la façon dont on peut en contrer les effets.

C’est une maladie encore mystérieuse où le diagnostic certain se fait après la mort par un examen du cerveau. Le diagnostic clinique lui, peut être fait par le médecin de famille. On le consulte quand la mémoire devient moins bonne, qu’il y a un impact sur le travail si on y est encore, quand on a de la difficulté à gérer sa vie et qu’il y a perte d’autonomie. Avant de faire un diagnostic d’Alzheimer, le médecin va chercher s’il peut y avoir  d’autres causes à ces maux comme le stress, l’apnée du sommeil qui se traite bien maintenant, un deuil, une dépression, toutes causes qui peuvent être traitées.

C’est une maladie progressive qui peut évoluer sur une période de 10 à 20 ans avant l’apparition des premiers symptômes. En connaître la cause n’est pas simple, il faudrait pouvoir faire  des tests au tout début de la maladie pour les personnes à risque. Des tests simples, non invasifs, comme des tests de mémoire et d’ordre alphabétique, des tests sanguins et de neuroimagerie pour vérifier, à intervalle régulier, l’épaisseur du cortex qui s’amincit à mesure que la maladie évolue.

Une grande collaboration et beaucoup d’efforts sont déployés par les chercheurs à travers le Canada sur la maladie d’Alzheimer. On espère qu’un médicament pourra être mis au point bientôt. Toutefois, un tel médicament devra être administré très tôt, car il ne guérira pas le cerveau, mais pourra seulement en retarder les effets.

Cette maladie ne frappe pas tout le monde de la même manière, certaines personnes n’ont aucun symptôme, mais leur cerveau est quand même atteint. Des facteurs de protection, comme une éducation supérieure et une scolarité avancée peuvent agir sur la plasticité du cerveau et le protéger jusqu’à un certain point.

La Dre Belleville nous a dit que de 30% à 50% des cas de cette maladie sont reliés à des causes modifiables comme les risques vasculaires, la dépression, l’inactivité physique et cognitive et le tabagisme. Si l’on réduit ces facteurs,  le nombre de cas de la maladie d’Alzheimer pourrait diminuer par million dans le monde. Voici quelques pistes pour réduire ces facteurs de risques,

- Une bonne santé vasculaire : surveiller l’hypertension, le diabète et éviter le tabagisme. Faire du Tai Chi, c’est excellent pour la santé vasculaire.

- De l’activité physique : aérobie et musculation, danse sociale, agréable et bénéfique.

- De l’activité cognitive : cours, bénévolat, loisirs, faire son arbre généalogique, écrire ses mémoires pour les petits-enfants.

- Un bon réseau social : amis, famille, collègues et relations, loisirs communautaires.

-  Une alimentation saine comme la diète méditerranéenne, moins de viande rouge, de sucre et de mets industrialisés.

-  Un bon sommeil en qualité et quantité, détecter l’apnée du sommeil, faire une petite sieste.

Toutes ces interventions pourraient augmenter la plasticité cérébrale. On ne peut pas choisir sa génétique, mais on peut choisir son genre de vie.

Au début de la maladie, le cerveau est très actif pour compenser les lacunes. Le fait d’apprendre de nouvelles choses entretient  la plasticité du cerveau. L’Institut de Gériatrie de Montréal a développé le programme Mémo qui vise à améliorer les performances mnésiques chez les personnes âgées.

Quelques symptômes comportementaux et psychologiques nous  indiquent que  la démence s’installe : de l’agitation, un dérèglement du cycle du sommeil, des fugues, de l’opposition et de la colère vis-à-vis des propositions qu’on peut  leur faire. 90% des patients présentent au moins un de ces symptômes. Ce sont ces troubles comportementaux qui précipitent l’institutionnalisation, mais des technologies sont maintenant accessibles pour aider le maintien à domicile et soutenir les proches aidants comme des alarmes pour signaler et éviter les fugues, des programmes pour faire de la stimulation et bien d’autres qui peuvent rendre service et faciliter la tâche.

Quand la mémoire s’étiole, les souvenirs anciens sont les plus résistants. Évoquer avec la personne ces souvenirs du passé aide à maintenir l’estime de soi, l’identité et lui procure aussi du plaisir.

Merci, Dre Belleville, d’être revenue partager avec nous ces informations pour nous aider à prévenir ou mieux vivre avec la maladie d’Alzheimer.

Lien vers le compte-rendu de la présentation de Dre Belleville en octobre 2015: « Aller aux sources de la mémoire ! »

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Pour débuter cette rencontre, en ce bel après-midi de septembre, notre coordonnatrice, Réjeanne, vient rappeler quelles sont les activités des Flyés et nous informer des nouveautés.

Nos activités habituelles, le déjeuner anglophile, le 1er mardi du mois à 11h00 au Restaurant Normandin du 707 Boul. Charest, de même que le déjeuner flyé au même endroit le 3ème jeudi du mois à 9h00 sont toujours au programme. Le 5 à 7 espagnol, le 2ème vendredi du mois, au restaurant Copas du 595 Grande allée Est continue ses activités. Les vendredis flyés au Centre des Loisirs St-Sacrement reprennent aussi du service pour les amateurs de pétanque, billard, ping pong, scrabble et cartes, etc. Le cinéma flyé, revient aussi cette année, mais une fois par mois et à deux endroits différents. À la Bibliothèque Gabrielle-Roy, ce mardi 4 octobre 18h30 avec le film Room : le monde de Jack et à la Bibliothèque Monique-Corriveau, le jeudi 27 octobre 13h30 avec Carol, drame sentimental. Le vendredi 28 octobre 13h00 notre randonnée-causerie se rendra à la Maison Léon-Provancher, Cap-Rouge.

Et pour reprendre avec nos bonnes habitudes, voici maintenant nos cinq minutes de bonnes nouvelles :

- Denise est toute contente car elle a gagné un tournoi de pétanque.

- Lise, elle, a passé de magnifiques journées avec sa fille en camping au bord de la mer.

- Christiane est toute fière car sa fille, jeune avocate, est à l’Île d’Anticosti pour préparer le beau projet d’inscrire l’île au Patrimoine mondial de l’UNESCO.

- Pauline est aux anges d’avoir retrouvé sa mobilité avec une hanche toute neuve.

-Une dame nous fait part de son bonheur car sa fille a donné naissance à un petit Hugo, après bien des difficultés.

- Odette a vécu un merveilleux voyage à Paris avec sa petite-fille de 12 ans cet été. L’aller-retour avec Air Transat s’est très bien passé et l’organisation était à la hauteur de ses attentes. Elles ont visité Versailles, des châteaux de la Loire, etc…La petite a goûté à tout ce qu’on lui offrait, posait beaucoup de questions  dont une qui a rappelé à un guide quelque chose qu’il avait oublié. Odette a même redécouvert les avantages d’un voyage organisé où on s’occupe de tout pour vous.

- Jacinthe trouve que son petit-fils de 5 ans est très drôle, de son vocabulaire encore pas tout à fait assuré il lui a dit en voyant un gros Légo que c’était pathétique.

- Réjeanne a fait cet été un beau voyage aux Îles-de-la-Madeleine et en rapporte cette phrase savoureuse : ils n’ont pas d’heure, ils ont le temps.

1er exposé : Cuisines collectives, popotes et placotes, par Denis Jean, directeur du secteur adulte et communautaire du Centre des loisirs St-Sacrement.

D’entrée de jeu Denis nous explique que le Centre est devenu un milieu de vie communautaire pour tous. L’été, 1600 enfants supervisés par 250 moniteurs y viennent en camps de jour. Le reste de l’année, 760 personnes sont inscrites à différentes activités.

Il n’y a pas si longtemps, il y avait très peu de services communautaires dans le quartier St-Sacrement et ce qu’on ne voyait pas, beaucoup de pauvreté, de personnes vivant seules, certaines dans des maisons de chambres illégales et des sous-sols pas toujours salubres. Le Centre a décidé de s’impliquer, d’aller à la rencontre de ces personnes et de leur offrir des services. Une popote roulante a été mise sur pied, des services d’accompagnement, la préparation gratuite de déclarations de revenu et si possible dans un avenir pas trop lointain, des jardins communautaires.

À tout ceci se sont ajoutées les cuisines collectives. Il n’y a pas d’épicerie dans St-Sacrement et il est difficile de s’approvisionner de produits frais. Il faut aller chez Provigo Belvédère mais ça peut être difficile pour certaines personnes d’y aller même si l’épicerie fait la livraison. L’idée de cuisines collectives a germée et s’est organisée dans un HLM tout près, avec des bénévoles qui aident à préparer les menus et qui vont acheter les ingrédients. 3 groupes de 7 personnes préparent pour chacun 10 repas qui reviennent à 1.00$ chacun. On en prépare même un de plus pour les urgences. Ça fait sortir les gens de chez eux, des participants qui n’avaient pas de connaissances, même dans leur bloc, se sont fait des amis, d’autres, qui n’avaient jamais cuisiné y ont trouvé du plaisir, mangent mieux maintenant et attendent les mardis cuisine avec impatience, même des messieurs. Des femmes, qui n’avaient jamais participé aux activités du quartier, sont venues faire du bénévolat aux Fêtes des Moissons cet été. L’an prochain on veut faire 8 groupes, les achats pourront se faire dans le gros et les économies seront plus substantielles. Les cuisines continuent même en été.

Pour l’été prochain Denis nous annonce qu’on prépare de nouvelles activités pour les adultes et les enfants dont la pétanque et du cinéma en plein air.

Les cuisines collectives auraient besoin de bénévoles ouverts aux autres car certains des participants ont des problèmes de santé autant physique que mentale. Un gros congélateur tombeau serait aussi le bienvenu.

Merci Denis pour ce très intéressant exposé.

2ème exposé : Projet Tango par Stéphanie Laloi. Madame Laloi est chargée de projets chez Accès-transports viables, un organisme à but non lucratif dont la mission est de promouvoir les modes de déplacements viables et de défendre les droits des utilisateurs et utilisatrices des transports collectifs et actifs dans la région de Québec.

Mme Laloi nous explique que cet OSBL existe depuis 25 ans en Chaudière-Appalaches et est indépendant du RTC et du STL

Le projet Tango : c’est un programme visant à initier les personnes de 60 ans et plus, de la grande région de Québec et de Lévis, aux services de transport en commun, à l’autopartage et à l’utilisation du vélo pour des déplacements utilitaires. On organise des ateliers d’accompagnement gratuits d’une durée d’environ 1h30 touchant ces 3 sujets.

Pour les ateliers de déplacements en autobus, les frais de passage sont gratuits, les billets sont fournis par Accès-transports de même que la carte opus avec photo. Il y a aussi des sorties culturelles, notamment une visite au Musée de la Civilisation, par groupe de 5 à 10 personnes avec accompagnateur. Se greffent à ces ateliers des marches exploratoires pour se rendre à l’arrêt, dépister les obstacles pour s’y rendre, les reconnaître et essayer de les contourner.

Pourquoi aussi  le vélo : pour sa santé et son utilité. C’est un mode de transport rapide et efficace. On enseigne à l’utiliser de façon sécuritaire et il y a aussi des ateliers pour l’entretien et de petites réparations.

Communato : c’est un service qu’on peut utiliser sur réservation, pour 15 minutes et plus. On va chercher la voiture dans un stationnement près de chez soi et on la ramène au même endroit. On paie juste pour le déplacement et il faut avoir sa carte opus pour déverrouiller le système.

Le projet Tango terminera ses activités à la mi-décembre.

Télé : 418-648-1242

Courriel : acces@transportsviables.org

Merci beaucoup Mme Laloi

3ème exposé : « La Patente » avec messieurs Maxence Joseph Fontugne et David Viens.

La Patente a pour mission d’offrir un lieu de rencontre, d’apprentissage et de travail afin que des gens de tous horizons partagent leurs connaissances, leurs inspirations et leur créativité. Grâce aux infrastructures, à l’équipement et aux services offerts, la Patente est un incubateur de projets écoresponsables pour ceux qui désirent fabriquer, réparer et transformer la matière, les objets…

M. Viens nous dit que la Patente, qui aura 2 ans en décembre, est une coopérative de solidarité située à Limoulou et ouverte à tous. On y offre des ateliers pour travailler le bois, le métal, les tissus et autres matériaux et elle dispose d’une chambre à peinture. IL y a aussi des métiers pour le tissage et des ateliers pour l’entretien et la  réparation des vélos. Il ni a pas de limites à ce qu’on peut y faire sauf son imagination. M. Viens nous signale qu’il faut penser déjà aux cadeaux de Noël si on veut les fabriquer.

La Patente fonctionne grâce à des bénévoles toujours prêts à vous aider, à donner un coup de main. Les outils sont fournis, mais rien ne vous empêche d’apporter les vôtres si vous le préférez. Des formations sur la santé et sécurité au travail sont aussi offertes pour éviter de se blesser en pratiquant son hobby. On peut s’abonner à la Patente ce qui donne accès à tous les ateliers. C’est un milieu de partage et d’échange et on peut s’organiser en groupe pour fabriquer quelque chose. Il y a sur place quelques tissus, et des pièces de bois mais on peut commander aussi pour vous accommoder ou vous apportez vos propres matériaux. Les tarifs d’abonnement sont sur le site web.

La Patente est située au 507, rue des Sables, à Québec, dans Limoilou.

On peut s’y rendre facilement avec l’autobus 800, il y a aussi du stationnement.

Télé : 418-476-8176

Courriel : info@atelierlapatente.org

Site web : www.atelierlapatente.org

Merci messieurs pour ces informations

4ème exposé : « Lire et faire lire » avec Mme Sonia Lamy, médiatrice culturelle à la Bibliothèque de Québec. Mme Lamy représente toutes les bibliothèques de Québec.

Quelle belle idée de développer le goût de la lecture chez les enfants.

Le projet « Lire et faire lire » fait appel à des bénévoles de 50 ans et plus. Il s’agit de lire des histoires aux enfants, sans but pédagogique, sans évaluation, juste pour le plaisir d’être avec des enfants, de savourer leurs réactions et de rire avec eux car quelquefois,  ils peuvent vous interrompre et vous raconter quelque chose qui n’a aucun rapport avec l’histoire que vous êtes en train de lire, enfin, c’est un très bon moment à partager  avec des enfants de 4 à 9 ans. Plusieurs bibliothèques ont leurs bénévoles mais le besoin se fait toujours sentir d’en recruter de nouveaux. Il faut communiquer avec sa bibliothèque, trouver une école prête à vous recevoir selon vos disponibilités, dans votre quartier ou ailleurs. Il faut aussi tenir comte des particularités de chaque école. Une classe est divisée en petits groupes de 4 ou 5 enfants qui vont passer ½ heure avec vous dans un local, ensuite les enfants retournent dans leur classe et un autre groupe arrive. Les bénévoles affirment que ça leur rapporte plus à eux qu’aux enfants. Quand on est jumelé avec une école on a toujours le même groupe d’enfants. On peut aussi manifester ses préférences, certains préfèrent être avec des plus petits d’autres avec des plus grands.

Ce mouvement a commencé en France, initié par Alexandre Jardin. Au début, c’était surtout pour les milieux défavorisés mais avec le temps tous les milieux en ont bien profité.

Habituellement, les ateliers de lecture commencent après l’Action de Grâces à l’automne et après la relâche au printemps pour avoir le temps de recruter les bénévoles et de permettre aux enseignants de former des groupes d’élèves qui vont bien ensemble. Ils se déroulent sur une période de 8 semaines.

Dans les bibliothèques, il y a des personnes qui peuvent aider les bénévoles à choisir les livres qu’ils liront aux petits. Contactez votre bibliothèque pour vous inscrire à l’activité.

Merci beaucoup Mme Lamy.

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C’est maintenant l’heure de la pause suivie par nos offres et demandes et les tirages.

Aujourd’hui, nos tirages sont teintés des couleurs de l’automne. En plus de notre prix de présence de 20.00$, de notre flyé-flyé qui est cette fois-ci de 26.00$, il y a de belles courges très colorées à octroyer et un plan de basilic, à garder tout l’hiver dans la maison.

Merci beaucoup au marché IGA Deschênes du 253 Chemin Ste-Foy qui nous offre gracieusement le café et les biscuits.

Nous vous invitons à notre prochaine rencontre-conférences qui aura lieu le 25 novembre après-midi à 13h00, toujours au Centre des Loisirs St-Sacrement.

Prix d’entrée : 5.00$                 Emmenez une amie, un ami!

Pour nous joindre : Courriel : info@retraitesflyesregionquebec.org

Site web : www.rfrq.ca

Merci de votre participation et à bientôt !

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Ce soir, nous débutons la soirée par quelques instants de silence en hommage à notre consoeur  Maryse Bernatchez, décédée le 13 mai dernier. Maryse a fait partie de notre Conseil d’Administration et vous a accueillis à la porte à chaque rencontre-conférences avec son grand sourire et sa bonne humeur pendant plusieurs années.

Nos animateurs, Odette et Aimé, souhaitent la bienvenue à tous nos participants. Ce soir, plusieurs nouveaux venus nous visitent pour la première fois et ils viennent de tous les coins de Québec, nous avons même une dame qui vient de Jonquière. Et nous voilà rendus à nos 5 minutes de bonnes nouvelles :

- Une dame est très heureuse de pouvoir enfin planter ses fleurs et jouer dans la terre.

- Un papi va pouvoir maintenant faire du vélo avec son petit-fils de 5 ans.

- Des grands-parents sont tout heureux d’accueillir, cet été, leur petite-fille de 12 ans qui vient du Nouveau-Brunswick.

- D’autres participants se disent très heureux d’accueillir un 3ème petit-enfant.

- Une place dans un jardin communautaire comble de joie une participante.

- Grâce à la pluie de ce printemps, une dame nous dit que sa piscine est pleine.

- Odette, notre gentille animatrice, ira à Paris cet été avec sa petite-fille de 12 ans. Elle nous affirme que ce sera une semaine royale.

- Une dame a passé toute la journée des Patriotes seule avec son fils, chose qui n’arrive pas souvent d’être en tête à tête avec lui.

- Une autre est allée avec sa sœur adoptive prendre un repas au Monastère des Augustines. Elle nous invite à y aller car c’est excellent.

- Une famille s’apprête à fêter le 8 juin les 90 ans du papa. Nous lui souhaitons bon anniversaire et beaucoup d’amour.

- Une autre grand-maman se réjouit d’aller en voyage à Ottawa avec sa petite-fille de 16 ans.

Après toutes ces bonnes nouvelles, nous passons à nos exposés.


1ere exposé : Mme Carole Rivard- Lacroix – L’Université du 3ème âge

Mme Rivard-Lacroix est présidente de l’Association des étudiantes et des étudiants de l’Université du 3ème âge. Elle a toujours partagé sa vie entre Montréal et Québec, études et carrière à Montréal et conjoint à Québec. La 20, elle la connaît pouce par pouce. Depuis sa retraite, elle est de retour à Québec et partage son temps entre les cours à l’université, la consultation en recherche consommateur et une implication au c.a. de 2 associations. Elle fait également de la peinture et ne pourrait se passer de son ordi, son I Phone, des 125 courriels qu’elle reçoit chaque jour et de ses 2 labradors.

Dès le début de l’exposé, l’enthousiasme de Mme Rivard-Lacroix pour l’université du 3ème âge est perceptible. Elle nous pose une question très pertinente : pourquoi étudier à notre âge? Nous vivons maintenant dans une société des savoirs et de la mondialisation, la fluidité et l’abondance des connaissances demandent des mises à jour constantes. Le gouvernement favorise des recherches pour arriver à des modèles de vieillir ensemble en harmonie et en arriver à une politique du vieillissement.

Il est possible pour nous, de maintenir nos facultés cognitives jusqu’à un âge avancé pour ainsi garder une bonne qualité de vie personnelle. Suite à une recherche sur 2 groupes témoins, on a trouvé que les participants qui suivaient des cours avaient moins de maladies et avaient de meilleures relations sociales que ceux qui n’en suivaient pas. Il est essentiel de continuer à utiliser toutes nos facultés intellectuelles tout au long de notre vie compte tenu de tous les changements qui arrivent tous les jours.

L’université du 3ème âge a débuté à l’université de Toulouse en 1973. À ce moment, la faculté des sciences sociales a décidé de donner des cours pour les retraités. Cette bonne idée a fait boule de neige et s’est rapidement répandue dans toute l’Europe et partout dans le monde sous différentes formes. Au Québec, c’est l’université de Sherbrooke qui a ouvert la marche il y a 40 ans, suivie par l’université francophone de Moncton et l’université Laval  en 1983. Ce qu’il y a de bien pour nous avec l’université du 3ème âge c’est qu’il n’y a pas de prérequis. L’automne dernier il y avait 95 activités offertes aux étudiants, les coûts vont de 110$ à 235$ selon les cours qui s’échelonnent sur 10 semaines à raison de 2 à 3 heures par semaine et le choix est grand, allant des arts visuels à l’ aquarelle, au dessin, à la peinture, aux cours de littérature, de poésie, de cinéma, de droit, de géographie et aux cours d’histoire, de la Russie, de la Chine et des noirs d’Amérique.

L’histoire de l’art est aussi très populaire parmi les étudiants de même que la philosophie, les grandes religions, les grands philosophes, les sciences sociales. Les cours de langues et de musique, le piano et le chant choral sont aussi offerts et il ne faut pas oublier les grandes conférences du mardi et bien d’autres choses…..

La plupart des cours sont sur le campus de Ste-Foy mais il y en a aussi à Charlesbourg, Lévis et Montmagny. L’année dernière, 3500 personnes étaient inscrites dont 70%  de femmes et pour une moyenne de 1,7 cours par personne. La carte d’étudiant donne accès à la bibliothèque, à la bibliothèque à distance et à d’autres rabais. L’inscription se fait à partir du début d’août, en ligne, par téléphone ou au secrétariat.

En ligne à : utaq@dgfc.ulaval.ca

Téléphone : 418-656-3010 ou 1-877-785-2825, poste 3010

Au secrétariat : pavillon Paul-Comtois, 2425 rue de l’Agriculture, local 4191.

Merci Mme Rivard-Lacroix pour ces précieuses informations.


2ème exposé : Le festival du cinéma de la ville de Québec par M. Ian Gailer, secrétaire général du festival. M. Gailer s’occupait précédemment du festival du cinéma de Chicoutimi.

Pourquoi un festival du cinéma nous demande-t-il d’entrée de jeu? Il nous dit aussi au départ que les retraités sont difficiles à contenter et à rejoindre. Un festival, c’est pour le plaisir d’être ensemble, de discuter et de partager nos émotions. La ville de Québec  est une ville très festive, les gens aime bien se réunir à Place d’Youville, sur les Plaines, ça donne beaucoup de rayonnement à la ville.

Les gens en général n’ont pas une très haute opinion du cinéma québécois qu’ils trouvent triste et ennuyeux, ils ont le droit, mais il faut donner une chance à notre cinéma. Le cinéma en général est en perte de vitesse, avec un festival, on lui donne un nouvel essor. Il faut faire aussi de l’éducation, c’est un peu comme le vin, il y a 20 ans, le vin c‘était pour les mieux nantis, pour les autres, maintenant, c’est pour tout le monde, on a développé le goût. Il faut aussi développer le goût du cinéma, ça sert aussi à ça un festival.

C’est le 6ème festival du cinéma de Québec et c’est un festival local. M. Gailer voudrait en faire un festival national. Présentement, la clientèle est surtout composée des 25-34 ans, beaucoup d’universitaires de tous âges et  beaucoup de femmes seules. Il nous répète qu’il est difficile de connaître les goûts des retraités.

C’est sûr qu’avec le Clap et le cinéma Cartier on a un bon choix de films  exclusifs à Québec et on en a à l’année longue. L’offre culturelle ne manque pas non plus à Québec avec  le Grand Théâtre, le Palais Montcalm, le Cabaret du Capitol et les activités à Place d’Youville et sur les Plaines. Un festival de cinéma, c’est autre chose, des spectacles très concentrés dans le temps, le plaisir d’y aller en groupe, c’est plus festif et il y a toujours des nouveautés qu’on ne verrait pas en d’autre temps.

Cette année le festival aura lieu les 2ème et 3ème semaines de septembre. 250 films, venant de 47 pays, seront présentés sur une période de 10 jours. Il y aura des films dans d’autres langues avec sous-titres français, quelques-uns en anglais et il n’y aura pas de traduction simultanée.

Pourquoi le festival à cette période de l’année? À cause des distributeurs, et des autres festivals plus importants, comme Toronto par exemple. Le festival se situe avant Toronto ce qui nous permet de profiter de certaines exclusivités.

Pour informations : www.fcvq.ca

Merci beaucoup M. Gailer


- 3ème exposé : La Croix-Rouge canadienne avec Mme Flavie Ressiot

Mme Ressiot est responsable du financement pour la région de Québec. Son travail est de conseiller et diriger une équipe d’environ 250  bénévoles qui font des activités de collectes de fonds au profit des sinistrés de la région. L’une d’entre elles est : Bouge pour la Croix-Rouge, qui en est cette année à sa 5ème édition. C’est une activité sportive et familiale qui aura lieu en matinée le 17 septembre prochain, sur les Plaines d’Abraham.

La Croix-Rouge est très connue à travers le monde et à pignon sur rue dans 189 pays. Ici, c’est la croix qui en est le symbole mais dans certains pays le croissant ou le diamant en sont les symboles pour respecter les croyances religieuses ou les coutumes. La Croix-Rouge est reconnue pour son humanité et son bénévolat. Ses principes sont l’impartialité et la neutralité, elle ne prend pas de position politique, n’a pas de subvention des gouvernements pour conserver son indépendance. Son action est basée sur le volontariat, il y a 5000 volontaires au Québec et son universalité, aider tout le monde sans discrimination. Au Québec la Croix-Rouge œuvre beaucoup auprès des municipalités, en prévention, en les aidant à préparer des plans d’urgence. Avoir ces plans  en cas de sinistre permet d’agir rapidement auprès des personnes touchées, de les vêtir, les nourrir et les loger pendant 72 heures.

Les 5000 bénévoles sont divisés en équipes selon les MRC et selon les risques. À Québec, il y a 50 équipes, toujours prêtes à entrer en action en rotation. Elles sont sur place en cas de bris d’aqueduc, de fuite de gaz, de feu, de feu de forêts, d’inondation et de pandémie comme ce fut le cas en Afrique avec l’ébola. Les besoins sont toujours en croissance, il faut des collectes de fonds comme celle qui aura lieu sur les Plaines le 17 septembre. L’objectif est de 20,000$ cette année. M. Jean Soulard  est le porte parole de l’évènement et M. André Drolet le président d’honneur. Cette activité est familiale et il faut déjà s’y préparer, former des équipes et s’inscrire, cela facilitera les départs pour la course ou la marche. Il y a des épreuves pour toutes les conditions physiques, enfants et parents et aussi pour les plus âgés. Des circuits de 5 à 10 km pour les plus en forme et de 1.5 km pour les plus petits. Il y aura aussi des prix à gagner.

Pour s’inscrire : Croix-Rouge, 325 de la Croix-Rouge, Québec

Télé : 418-648-9066

Merci Mme Ressiot


4ème exposé : Quoi faire à Québec cet été et à peu de frais, avec Lucie Maranda

Depuis quelques années, Lucie a pris sa retraite du milieu de la santé comme infirmière clinicienne. En VR, elle a visité les grands parcs nationaux de l’ouest américains qu’elle a adorés. Elle est nouvellement membre du C.A. des Retraités Flyés et est responsable du volet culturel dont le ciné-club qui recommencera à l’automne.

Toutes les bonnes idées de Lucie et ses suggestions se retrouveront dans notre rubrique (Activité).

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Après ce très instructif exposé nous voilà rendus à la pause détente. Au retour, les offres et demandes (Allez voir sur le site), les prix de présence et les coups de cœur livres.

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Prix de présence : Jocelyne gagne le 20$ des Retraités Flyés et Lisette les 32$ des Flyés-flyés.

Coups de cœur livres : La petite fille de monsieur Linh, Philippe Claudel

D’après une histoire vraie, Delphine de Vigan

Un grand merci au marché IGA Deschênes du 255 chemin Ste-Foy qui nous offre gracieusement la collation.

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Ce soir, nos animateurs habituels Odette et Aimé ne pouvant être des nôtres, Réjeanne, notre coordonnatrice et Claude, nouveau venu à notre C.A. prennent la relève.

Après les mots de bienvenue et les informations d’usage sur le déroulement de la soirée, on passe à nos bonnes nouvelles.

- Monique nous apprend que son petit-fils, champion de karaté dans sa catégorie, s’est présenté dans une catégorie supérieure et est arrivé 2ème. Nous lui souhaitons bonne chance pour l’avenir.

- Chantal, qui ne voulait pas partir seule pour le Guatemala après le désistement de celle qui devait l’accompagner, a trouvé une compagne idéale en Clémence. Elles étaient à Antigua, endroit qui n’est pas dangereux comme d’autres au Guatemala et elles ont pu perfectionner leur espagnol.

- Christiane est allée passer 2 semaines en Haïti avec sa fille qui était en stage avec Avocats sans frontières. Elle a beaucoup apprécié son séjour, très heureuse de passer quelque temps avec sa fille et de visiter ce beau pays. Elle nous dit que c’était beaucoup moins dangereux que ce que les journaux et bulletins télévisés nous le présentaient même si c’était pendant la période électorale.

- Jacinthe, qui aime les oiseaux très colorés comme le cardinal, se réjouit de les voir arriver avec le printemps, car elle trouve qu’habituellement nos oiseaux sont assez noirs et gris.

Après ces bonnes nouvelles, passons à nos exposés.

1er exposé : La YWCA – 140 ans de services à la communauté de Québec, par madame Laurie Gingras, agente de développement et aux locations

D’entrée de jeu madame Gingras nous annonce une bonne nouvelle, la rénovation de l’édifice de la YWCA. La piscine date des années 70, du temps où Jojo Carrier s’occupait de nage synchronisée. Je pense que plusieurs personnes se souviendront de cette époque. Pendant les rénovations, les activités continueront, mais dans l’édifice Samuel-Holland situé tout à côté.

La Y comme on dit est un organisme très actif dans l’action communautaire, sociale et dans les loisirs. Qui n’a pas déjà suivi au moins un cours de gym ou de natation là. Il y a des cours à toutes heures du jour, mais ce n’est pas que cela. Il y a aussi un volet hébergement, moins connu, c’est d’ailleurs sa mission première. Aux étages supérieurs, il y a 51 chambres pour femmes seules de 18 ans et plus vivant une période d’itinérance, qui n’ont pas de ressources et qui sont sobres depuis quelque temps. Ces femmes vivent toutes des situations très différentes, maladies mentales, post-consommations, séparations, dépressions et elles trouvent là un refuge et de l’accompagnement. Ces services sont disponibles toute l’année et 24 heures par jour. Il y a 10 chambres de dépannage, gratuites et disponibles pour 30 jours le temps de se remettre sur pied, et si ce n’est pas suffisant, elles peuvent aussi rester jusqu’à 3 ans en donnant un petit pourcentage de leur revenu, soit de travail ou de l’aide sociale. Ce n’est jamais fermé et 9 intervenantes sont là pour elles. Cette action est financée par les revenus apportés par les abonnements aux autres activités offertes par la Y. Un autre volet est celui santé-loisir pour femmes seulement. Du lundi au dimanche, de 8h30 à 20h00 il y a toujours des activités. Cours en piscine, aquaforme pour toutes et adaptée pour toutes les conditions physiques et tous les âges.

Pour les femmes et les hommes, il y a les cours de langue, de mieux-être, la piscine le matin, le midi, il a aussi des cours de natation pour les enfants, de l’aquaforme prénatale et bien d’autres programmes. Un club Toastmaster, dont notre coordonnatrice Réjeanne s’occupe, y a aussi pignon sur rue de même qu’un centre filles pour les 9 à 17 ans portant sur l’estime de soi, l’hypersexualisation, etc.

Pour en savoir plus : YWCA, 855, avenue Holland, Québec, G1S 3S5       Site :www.ywcaquebec.qc.ca,

Courriel : info@ywcaquebec.qc.ca

Télé : 418-683-2155,  télécopieur : 418-683-5526

N’oubliez pas la grande vente de déménagement le 14 mai de 10h00 à16h00 et la grande vente de plants, les 21 et 28 mai de 10h00 à 16h00

Merci, madame Gingras pour ces informations.

2ème exposé : L’Association des proches aidants de la Capitale-Nationale, par Mesdames Suzanne Girard et Lise Beauregard

depuis 10 ans déjà, l’Association aide les proches aidants sur tout le territoire de la Capitale Nationale. Mme Girard nous dit d’abord qu’il y a 3 types d’aidants : ceux qui l’ont été, ceux qui le sont et ceux qui le seront. On va tous vivre et mourir, à la maison, au CHSLD ou ailleurs. 96% des personnes veulent continuer à vivre chez elles et veulent mourir chez elles. L’Association offre des services pour soutenir ces personnes et ceux qui les aident. Mme Girard nous dit aussi que c’est dès le début que le proche aidant doit demander de l’aide, avant d’être épuisé. Personne ne peut faire 3 quarts de travail par jour auprès d’une personne malade sans s’épuiser.

Les services gratuits offerts par l’organisme :  du répit pour permettre au proche aidant de se reposer, du gardiennage pour prendre le temps de faire les courses et souffler un peu, du soutien psychosocial, un centre d’aide, des ateliers téléphoniques, des services d’aide d’un notaire, d’aide pour l’impôt, des conférences téléphoniques avec des professionnels de plusieurs disciplines  pour répondre aux questions. On prépare un nouveau programme pour l’automne. Quand on sait que 63% des proches aidants tombent malades ou meurent, avant la personne aidée vaut mieux demander du soutien.

Les bénévoles font aussi des visites d’amitié pour les personnes seules ou endeuillées.

Le service Pair, autre service offert par l’Association, est là pour soutenir les personnes qui peuvent vivre seules avec un minimum d’aide. C’est un service téléphonique qui rappelle à ces personnes qu’il est l’heure de manger ou de prendre des médicaments ou la glycémie. S’il n’y a pas de réponse, on rappelle quelquefois de 8 minutes en 8 minutes et on avertit les répondants ou on signale le 911 pour aller vérifier si la personne est en détresse. Le porte- parole de l’organisme est Michel Louvain, c’est lui qui fait gratuitement tous les enregistrements de messages. Tous ces services et bien d’autres sont gratuits.

Le 19 avril, une conférence, donnée par le Dr Denis Bouchard, intitulé :  J’ai des trous de mémoire, suis-je alzheimer, aura lieu au Centre sportif de Ste-Foy à 13h00 et c’est gratuit.

Ceci n’est qu’un aperçu de tous les services offerts par l’Association.

Pour en savoir plus : no. de tél. : 418-688-1511

Site : www.apacn.org

Courriel : info@apacn.org

Merci, mesdames, pour ces informations.

3ème exposé : Le yoga aux aînés par m J.-Pascal Vésin, professeur de yoga depuis 35 ans. Le yoga, chemin vers la sérénité et la joie.

M. Vésin nous dit d’abord que le yoga est une approche douce d’exercices physiques. Le vieillissement amène une diminution de nos forces physiques et le vieillissement est inéluctable. Nous avons une capacité d’adaptation, mais  les changements sociaux et technologiques dépassent notre capacité normale à s’adapter. M. Vésin nous dit qu’il résiste encore à facebook.

Il nous suggère le livre de madame Francine Hervé-Cauchy : Le yoga tout – yoga pour les aînés. Elle a développé des façons de rendre le yoga tout à fait accessible.

Dépendant de notre condition physique on peut faire du yoga au sol, debout ou sur chaise. Au départ il faut apprendre à respirer si on veut avoir le maximum de bienfaits, la respiration c’est la vie. Il y a un échauffement qui permet de faire circuler l’énergie dans le corps et permet de garder la souplesse. Ensuite viennent les étirements et les exercices en douceur pour tonifier la musculation et des exercices de détente, sur chaise ou au sol, si on peut.

Parmi les effets bénéfiques du yoga : amélioration de la condition des personnes qui font de l’arthrite ou de l’arthrose, amélioration de la force musculaire, bénéfique pour les personnes qui font de l’ostéoporose ce qui redonne de l’équilibre pour éviter les chutes.

Le yoga aide aussi les personnes qui souffrent d’alzheimer, de parkinson, de troubles du sommeil, d’hypertension et de problèmes digestifs et  il fortifie le cœur. Un yoga adapté peut même se pratiquer en milieu hospitalier et chez les personnes en fin de vie pour vivre plus sereinement cette dernière phase.

Le yoga favorise le bien-être, la qualité de vie, la confiance et l’autonomie de même qu’il favorise la relation à l’autre avec une pensée positive. C’est un bon outil pour gérer le stress au quotidien, favoriser la paix quotidienne et amener à la méditation. En peu de mots, ça fait du bien. Une once de pratique vaut mieux que des tonnes de thérapies.

Pour nous faire expérimenter ce qu’il vient de nous dire m. Vésin nous fait faire debout quelques exercices d’étirements et de respiration qui ont fait du bien à tous.

Grand merci M. Vésin

4ème exposé : Nos chansons d’hier et d’aujourd’hui, M. H-Paul Blanchard.

M. Blanchard est le président le la Chansonnerie dont la mission est de diffuser la chanson en français. On lui demande une chanson et il nous la fait jouer. La chanson fait partie de sa vie depuis sa naissance. On a le choix parmi des menus de chansons qu’il a mis au point : chansons des années 1910, enregistrées sur rouleaux de cire, chansons du folklore québécois qui font partie de notre patrimoine, nos chansonniers québécois, la chanson française, des airs d’opérettes, des chansons sur les saisons et sur bien d’autres thèmes.

Vendredi le 6 mai à 14h00 au Centre des Loisirs St-Sacrement, M. Blanchard nous prépare un bel après-midi de plaisir avec la Chansonnerie, venez vous amuser avec nous.

Pendant la pause m. Blanchard nous fait goûter un peu à ce qu’il nous propose.

- Au retour, les offres et demandes (voir sur le site), les coups de cœur livres et films et les tirages.

- Coups de cœur Livres : – La promesse de l’aube, Romain Gary

- La fille du train, Paula Hawkins

- J’irai danser sur la tombe de Senghor, Blaise Ndala

- Au revoir là-haut, Pierre Lemaître

-Coups de cœur films : – Brooklyn, réalisé par John Crowley

- Les mauvaises herbes, Louis Bélanger

- L’Hermine, Christian Vincent

- Un et une, Claude Lelouch

-Tirages : Mme Claire Poirier gagne 40.00$ des flyés-flyés,

M. Guy Simard, 20.00$ des Retraités Flyés,

M. Jean-Claude Bousquet, des chocolats qu’il a généreusement partagés avec ses voisins de soirée

Mme Micheline Poirier, un bouquet de jonquilles.

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Aller aux sources de la mémoire !

Consulter la présentation

En ce 23 octobre, nous avons eu l’immense privilège d’accueillir la Docteure Sylvie Belleville, Professeure au Département de psychologie de l’Université de Montréal, Directrice du Centre de recherche de l’Institut Universitaire de Gériatrie de Montréal et Directrice du Consortium pour l’identification précoce de la maladie d’Alzheimer ( CIMA-Q ).

La docteure Belleville nous dit d’abord que la mémoire est un organe mystérieux et complexe. Pourtant, c’est la mémoire qui définit notre identité et qui nous permet d’être adapté au monde changeant qui nous entoure.

La mémoire est une priorité de santé pour 88% des femmes de plus de 65 ans, un peu moins pour les hommes qui priorisent la mobilité. Pourtant c’est un des sujets qui reçoit le moins d’attention de la part des médecins. Ils devraient y être plus attentifs.

Il y a plusieurs sortes de mémoires, en voici quelques-unes :

- mémoire de travail : choses qu’on retient pendant quelques secondes, numéros de téléphone, calcul mental, prendre des notes en écoutant, et qu’on oublie peu de temps après. En vieillissant, on a plus de difficultés dans le multitâche. La mémoire commence à décliner quand on est jeune, mais très très graduellement, et il y a une limite aux tâches qu’on peut accomplir en même temps.

-  mémoire épisodique : on se souvient d’événements marquants dans notre vie, par exemple on se souvient toujours de ce qui s’est passé le jour de notre mariage, et il y  le souvenir du savoir. Mais pourquoi oublie-t-on? Il est essentiel d’oublier nous dit-elle, avec le temps, il y a affaiblissement de la trace, l’information a pu être mal encodée, il y a des interférences – trop d’informations similaires.

Est-ce que la mémoire est fidèle : elle n’est ni fidèle ni active, c’est un processus de reconstruction, on modifie et on change des choses selon ce qu’on est, ex. deux personnes ne raconteront pas de la même façon un même événement.

- mémoire sémantique : faire du vélo, apprendre à jouer du piano, à utiliser son iPad. Ce type de mémoire change peu avec l’âge. La connaissance est organisée en réseau et en vieillissant, les réseaux s’enrichissent. Les connaissances s’enrichissent aussi et il est plus facile de juger de situations complexes.  Les meilleures juges sont souvent âgés.

Mais il y a pour nous un message d’espoir vis-à-vis la perte de mémoire dont on a tous peur en vieillissant. La mémoire est plastique et peut s’améliorer. Certaines personnes peuvent avoir la maladie d’Alzheimer et n’avoir aucun symptôme. Qu’on en commun ces personnes? Certaines ont plus de neurones, plus de réseaux efficaces. Elles sont scolarisées, ont des hobbies intellectuellement stimulants, un métier stimulant, une vie sociale active et sont physiquement actives. 50% des cas d’Alzheimer s’expliquent par des facteurs modifiables et 19% de l’activité cognitive. Il y a aussi des facteurs qui exposent plus à la maladie, risques vasculaires, diabète, un cholestérol élevé, le tabagisme et l’inactivité. Comme longtemps les femmes ont été moins scolarisées que les hommes, il y a plus de femmes qui en sont atteintes.

La mémoire a ses ennemis : le stress, la dépression, la fatigue, le manque de sommeil, l’apnée du sommeil, l’alcool en trop grande quantité, certains médicaments, etc….

Elle a aussi ses amis : l’activité intellectuelle, le bilinguisme, le contrôle des risques cardiaques, un bon réseau social, l’activité physique, la diète méditerranéenne,  nourriture saine et variée.

Pour travailler sa mémoire, il faut canaliser son attention, être davantage conscient de ce qu’on fait et faire une seule chose à la fois.

- faire des liens avec du connu, des souvenirs, de l’imagerie visuelle, regrouper l’information,  faire des listes d’achat par thèmes, apprendre par étape, ex. rencontre d’une personne avec un nom difficile à retenir, répéter le nom plusieurs fois au cours de la conversation.

- se faciliter la vie : agenda bien organisé et le consulter souvent, un calepin près du téléphone, mettre des indices de choses à faire, mots sur le frigo…

- alterner les activités au cours de la semaine, ne pas faire que du sudoku par exemple ou des mots croisés, varier les activités.

- profiter des programmes de stimulation cognitive, entraîner la mémoire augmente la capacité cognitive, faire des activités intellectuelles, se construire une réserve, le cerveau est très plastique.

Merci Docteure Belleville pour ce message d’espoir !

Lien vers la 2ème conférence de Sylvie Belleville: « Quand la mémoire fait défaut! »

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Odette AiméCe soir, nous avons dans la salle plusieurs nouveaux venus que nous accueillons avec grand plaisir. Odette et Aimé, nos animateurs, leur souhaitent la bienvenue et saluent ceux qui viennent souvent nous voir, et nous passons à nos cinq minutes de bonnes nouvelles.

Une participante se réjouit de pouvoir admirer très près de chez elle une maman écureuil et 3 ses petits à qui elle donne quelques noix. La fille de Christiane, notre webmestre, ira faire un stage à Haïti avec ¨ Avocats sans frontières ¨. Pour un mois de formation avant le départ, elle habite chez sa maman à Québec qui est bien contente de l’avoir avec elle.

Un monsieur a enfin trouvé un médecin de famille, chanceux…

Une maman est très fière de sa fille qui a trouvé un emploi. Une autre participante est grand-maman pour la 3ème fois et nous dit qu’elle se porte très bien. Odette et Aimé, nos animateurs, sont depuis 9 jours nouveaux résidents du quartier Montcalm et très heureux de leur nouvel environnement. Une autre nous dit que son fils s’est enfin fait une ¨blonde¨ et une autre dernière participante nous fait part de son étonnement  lorsque son fils lui a demandé son numéro de compte de banque.

Avant de passer à nos exposés, nos animateurs nous avisent que la marche d’automne aura lieu le 28 octobre à 13h00. Rendez-vous au Jardin Jeanne d’Arc sur les Plaines d’Abraham, ce qui nous permettra d’admirer les magnifiques décorations pour l’Halloween.

1er exposé : Madame Louise Bernier, « La puissance de Re-traiter sa Vie lors de tout changement majeur ».photo Louise Bernier

Madame Bernier est titulaire d’une licence en orientation-counseling et détient son permis de psychothérapeute émis par l’ordre des psychologues du Québec. Elle s’est formée à l’approche de la ¨Psychologie corporelle intégrée ¨. Elle est aussi l’auteure du livre ¨ La Puissance de Re-traiter sa vie ¨.

Retraitée de la fonction publique, Madame Bernier y travaillait au programme d’aide aux employés. Dans cette fonction, plusieurs personnes lui ont fait part de leurs questionnements face à la retraite. Certains veulent continuer à travailler un peu, d’autres, après quelques années de retraite, sentent un vide et cherchent des activités pour se sentir utiles. Des changements surviennent aussi, les enfants qui quittent le foyer, le décès d’un conjoint, une perte d’argent, il faut refaire des choix. C’est là que Madame Bernier a pensé qu’elle pouvait aider ces personnes à reprendre le contrôle de leur vie. D’abord, faire un bilan rétrospectif de sa vie. Retrouver les rêves qu’on n’a pu réaliser, découvrir ses aptitudes. La démarche peut être faite aussi à n’importe quel âge, changement de carrière, changement de situation.

Cette démarche aide à vivre sans devenir vieux, à être attentif et actif tout au long de sa vie.

Merci Madame Bernier pour ces pistes pour mieux vivre sa retraite.

2ème exposé : Madame Karine Roussy, directrice générale de l’organisme Groupe Intégration-Travail et Madame Danielle Guimont. « Conciliation Retraite-Travail »

photo Retraite travail

Groupe Intégration-Travail accompagne chaque année plus de 1300 chercheurs d’emploi dans leurs démarches de retour au travail, et ce, quel que soit leur âge, leur origine, leur expérience et leur formation. Depuis 2006, une expertise particulière a été développée en ce qui a trait à la Conciliation retraite-travail. La formation, offerte en collaboration avec le Centre d’éducation des adultes de la CS des Découvreurs, est l’occasion pour échanger avec d’autres retraités vivant la même situation, de valider votre projet, de découvrir les nouvelles réalités du marché du travail, de reprendre contact avec vos compétences er d’explorer les avenues de travail qui s’offrent à vous.

Le Groupe Intégration-Travail offre des consultations en orientation et du soutien aux retraités qui veulent retourner sur le marché du travail.

Des  ateliers de conciliation, 4 jours à la fois, en petits groupes ou en individuel, où on discute de ce que veut le retraité, de la réalité du marché du travail, il ne faut pas refaire le travail qu’on faisait avant la retraite. On revoit le bagage personnel et professionnel de chacun, ce qu’on a à offrir à un employeur, son vécu, ses qualités, la responsabilité et le respect qui sont des qualités qu’on avait avant la retraite et qui sont très appréciées. On révise le C.V. pour le remettre au goût du jour, le processus de recherche d’emploi et l’exploration du marché. Le GIT travaille aussi avec Emploi-Québec.

Madame Danielle Guimont, elle, est au front, c’est la première personne qui répond à la demande d’inscription et elle pose les bonnes questions pour situer la personne quand au pourquoi de sa démarche.

- Se sentir utile, avoir quelque chose à raconter,

- La motivation : avoir une raison de se lever le matin, ça ne signifie pas la même chose qu’avant,

- Combler la solitude suite à un divorce, un décès, le départ des enfants.

- Besoin de travailler pour se payer de petites vacances ou après une perte financière.

L’organisme donne  de la formation et de l’aide mais ne fait pas la recherche d’emploi pour la personne. À 55 ans et plus, plusieurs ont peur qu’on ne veuille pas d’eux. Ce n’est pas l’âge qui est important leur dit-on mais ce qu’on est.

La formation coûte 65.00$, mais ce n’est pas une dépense mais un investissement.

Merci mesdames pour cet exposé très instructif.

Courriel : gitcre@git.qc.ca

Tél : 418-686-1888

3ème exposé : Madame Carole Doré, présidente du Réseau Entraide Solidarité Monde « Transmettre son savoir et ses compétences en coopération internationale»

Photo Carole Doré

Consultante en formation des adultes et en alphabétisation, Madame Doré est impliquée, à titre bénévole depuis 2 ans, au sein du RESM dans trois comités de travail. Elle a œuvré dans plusieurs milieux communautaires et collaboré au développement de plusieurs organisations soit en tant que travailleuse ou de bénévole-militante.

Le RESM s’adresse aux personnes qui souhaitent donner un sens à cette nouvelle étape de la vie qu’est la retraite, avec une action qui sort de l’ordinaire. Le RESM se résume ainsi : Réseau : personne ici et à l’étranger

Entraide : partage

Solidarité : partage avec les plus démunis

Monde : partout sur la planète, Bolivie, Pérou, Brésil, Guatemala,

Mexique, Haïti.

Le Réseau donne la chance de contribuer à la famille humaine et donne une occasion de développer ses compétences. Le bénévole développe son projet et le Réseau offre un soutien logistique pour le mener à bien. Par exemple, un couple est allé au Guatemala, lui comme professeur d’anglais et elle a organisé un jardin scolaire. Une autre, en voyage touristique, a créé des liens avec un directeur d’école et à son retour a organisé, avec l’aide du Réseau, des cours d’alphabétisation pour les parents des élèves de cette école.

D’autres, dont un agronome et un vétérinaire, sont allés mettre sur pied un élevage de vaches pour des femmes d’un village. Ils ont acheté les bêtes, enseigné aux femmes la façon d’en prendre soin. Les veaux seront donnés à d’autres familles pour former une chaîne d’entraide. En d’autres endroits, il y a eu démarrage d’ateliers de couture pour les femmes, beaucoup de projet en éducation et en santé, des projets offrant une pérennité.

Aider les autres procure un bonheur de contribuer, de se découvrir et d’accomplissement de soi. Cela donne un sentiment d’utilité en apprenant à d’autres à améliorer leur vie.

Merci Madame Doré pour cet aperçu de votre œuvre.

Courriel : info@ong-resm.org

Tél : 514-387-2541 poste 236

4ème exposé : madame France Lefrançois, vice-présidente du Chemin des Sanctuaires Montréal-Cap-de-la-Madeleine-Ste-Anne-de-Beaupré. « Marcher au Québec »

France Lefrançois

Maman et grand-maman, Mme Lefrançois détient une maîtrise en théologie pastorale. Elle a été agente de pastorale pendant 30 ans, animatrice pédagogique et intervenante socio-communautaire. C’est une marcheuse déterminée, impliquée depuis 6 ans au Chemin des Sanctuaires.

Le Chemin des Sanctuaires est un organisme à but non lucratif qui, par la marche, favorise la réflexion personnelle et le cheminement spirituel de même que la forme physique. Mme Lefrançois nous dit que la marche aide au discernement, la marche c’est parfait pour réfléchir. On ne peut pas tous faire ¨ Compostelle ¨ mais on peut marcher au Québec. C’est une policière, qui en 1999, à son retour de Compostelle a commencé ce mouvement au Québec. En chemin, les marcheurs sont accueillis par des communautés religieuses, par des milieux communautaires, même des particuliers, ils sont traités aux petits oignons et ce n’est pas cher. Coucher : 15.00$

Souper : 10.00$

Déjeuner : 5.00$

On part 4 personnes à la fois et ce n’est pas difficile, on est toujours sur le plancher des vaches, au rythme de 20 km par jour, et la nature est superbe. Il y a aussi des Chemins en Gaspésie et au Lac-St-Jean. Il est possible, si le temps nous manque, de faire Montréal -Cap-de-la-Madeleine et le reste un peu plus tard.

S’il y a un pépin en route, il y a toujours un bon samaritain pour dépanner. L’organisme fournit un guide très détaillé pour savoir quoi emporter, quel sac à dos choisir pour être confortable et de quelle façon ça se déroule.

Les inscriptions se font à partir du 15 janvier.

Merci Mme Lefrançois pour ce bel aperçu du Chemin des Sanctuaires.

Courriel : csmsa@chemindessanctuaires.org

Tél : 418-663-4011, poste 8

………………………………………………………………………….

Après ce 4ème exposé c’est le temps de la pause-détente.

Au retour, les offres et demandes ( allez voir sur le site ), les prix de présence et les coups de cœur livres et films.

Les prix de présence : Mme Lucille St-Hilaire gagne le 20.00$

M. Roger Ferland gagne le moitié-moitié de 40.00$

Coups de cœur Livres : François l’Argentin de Arnaud Bédat

Sœurs violées de Emmanuelle Walter

Le Monde d’hier de Stefan Sweig

Au revoir là-haut de Pierre Lemaître

Ensemble pour toujours de Denis Monette

Libérez-vous de la douleur de Frédérick Dionne

Coups de cœur films : Anton Tchekhov 1890

Nos prochaines activités : les déjeuners flyés ont lieu comme d’habitude le 3ème jeudi du mois de même que les lunchs anglophiles le 1er mardi, tous les 2 au resto Tutti Frutti du 47 René-Lévesque et le 5 à 7 espagnol au Copas le 2ème vendredi.

Notre prochaine rencontre en sera une toute spéciale. Le 23 octobre 2015, à 13h30, en collaboration avec la Table de Concertation des personnes aînées de la Capitale-Nationale, nous vous invitons à une conférence intitulée « Docteur, je perds la mémoire » donnée par la docteure Sylvie Belleville, professeure titulaire au Département de Psychologie de l’Université de Montréal, Directrice du Centre de recherche de l‘Institut Universitaire de Gériatrie de Montréal et Directrice du Consortium Québécois pour l’identification précoce de la maladie dAlzheimer, (CIMA-Q).

Lieu : Centre municipal Mgr-Laval

35, avenue du Couvent

Beauport.

Autobus 800, arrêt coin Avenue Royale et rue du Temple

Merci au Marché IGA Deschênes du 253 Ch. Ste-Foy qui nous offre gracieusement le goûter.

Cette soirée se termine par le café prolongé pour échanger avec nos conférenciers et les autres participants.

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Denis BretonCette Belle soirée commence toute en musique avec l’accordéon de M. Denis Breton


Marie-Pierre TurcotteAprès cette entrée, Marie-Pier Turcotte du Centre des Loisirs nous fait part de quelques infos :


- Un scoop : un club de marche à partir du 8 mai et qui va fonctionner toute l’année, 5.00$;

- Le lundi soir, c’est la pétanque à partir du 1er juin, 25.00$ pour l’été;

- Au milieu du mois d’août il y aura une fin de semaine de spectacles avec des artistes retraités;

- Pour l’automne, des cours d’informatique, de I Pad, des cours d’anglais et des activités  physiques, inscriptions en août;

- Il y a toujours le Salon des retraités le mardi et le jeudi avec collations et café;

- Le 24 avril, danse en ligne, 6.00$;

- Le Centre a pris la relève pour la popote roulante et a toujours besoin de bénévoles.

Pour info : tél : 418-681-7800, poste 221

site : clss@clss.qc.ca


Et nous voilà rendus à nos 5 minutes de bonnes nouvelles

- Sylviane nous fait part de 2 anniversaires très importants qui ont eu lieu récemment dans sa famille, sa petite-fille a eu un an le même jour qu’une tante qui elle, a eu 101 ans.

- Une mamie, inscrite à la marche au marathon d’Ottawa, s’est fait demander par son petit-fils si elle irait avec une marchette.

- Le petit-fils d’Aimé, qui a 7 ans, a fini 2ème à une compétition de ski avec des grands de 10 ans.

- Une participante est toute heureuse d’avoir retrouvé à cette rencontre 2 personnes qu’elle n’avait pas vues depuis 40 ans.

-  Grande nouvelle aussi, le Canadien a gagné hier.

- Une dame est très heureuse pour son petit-fils qui est allé 2 semaines en Italie, chanter, avec les petits chanteurs de Laval.

- Une autre est très fière de son petit-fils, qui a gagné une compétition provinciale de karaté et ira aux compétitions canadiennes.

- Un monsieur qui a fait un avc le 12 octobre 2012 et à qui on avait dit qu’il ne marcherait plus se dit très bien maintenant et marche avec une canne.


Marie-Céline1er exposé : Contact-Aînés, «Oui à l’inclusion, non à l’isolement» par Mme Marie-Céline Fortin, dg, titulaire d’un doctorat en sociologie et directrice de l’organisme.

Mme Fortin, qui est en poste depuis 19 mois à Contact-Aînés, nous dit qu’au départ, pour qu’un organisme comme celui qu’elle dirige fonctionne bien, il faut une bonne équipe de bénévoles, la plupart des aînés, et surtout ne jamais s’avouer vaincu devant un refus à une demande de financement. L’organisme a besoin de bénévoles autant pour l’écoute que pour certaines tâches administratives.

L’isolement pour les 65 ans et plus se présente de toutes sortes de façons, perte d’un conjoint, perte de sa maison, deuil autour de soi, etc.. Pour briser cet isolement, le jumelage téléphonique est un moyen très important, car souvent les personnes seules vont se confier plus aux bénévoles qu’à leurs proches, et cela  peut donner à la longue de très belles histoires d’amitié. Il y a aussi la correspondance intergénérationnelle avec des élèves du primaire. Des bénévoles aident les personnes âgées à répondre aux enfants qui écrivent dans le cadre d’un projet scolaire . Mme Fortin nous aussi qu’il faut inculquer tôt aux enfants la notion d’aide aux aînés. Il y a de l’accompagnement thématique, par exemple en informatique, donc on a aussi besoin de bénévoles aux talents particuliers,  bienvenue à tous ceux qui peuvent donner un coup de main.

Merci Mme Fortin !

Tél : 418-687-3553

Mme Bussières2ème exposé ; Mme Lucie Bussières, dg des Services d’aide à domicile de Québec nous présente : « Une entreprise d’économie sociale, un modèle d’affaires à l’échelle humaine » Mme Bussières fait partie de conseils d’administration dans différents domaines, elle a été dg de l’Auberivière et elle détient une maîtrise en administration des affaires. En 2008, elle a été lauréate du prix Engagement, décerné par le Comité sectoriel de la main d’œuvre – économie sociale et action communautaire.

Les entreprises d’économie sociale ont vu le jour en 1998 suite au sommet de l’emploi – secteur aide à domicile sous le gouvernement de M. Lucien Bouchard en 1996. Ils s’adressent aux personnes âgées qui veulent rester à domicile, aux personnes handicapées et aux personnes en perte d’autonomie. Les Services ont aussi permis le retour au travail de beaucoup de femmes, souvent sans formation, qui étaient restées à la maison longtemps.

On y offre des services de repas, ménage, lavage de vitres, on peut faire les courses et s’occuper de l’environnement de la personne. Les services donnent une formation pour prendre soin de personnes handicapées ou en perte d’autonomie, comme les soins d’hygiène, aide au lever et au coucher.

Depuis peu, un nouveau service s’est ajouté, celui d’offrir un répit aux proches aidants.  L’entreprise doit faire ses frais, elle n’a pas de financement, ni de subvention. Elle ne fait pas non plus de collecte de fonds, mais charge un juste prix pour ses services et pour offrir un juste salaire aux personnes qui y travaillent et assurer la pérennité de l’entreprise. Pour les personnes qui  ne peuvent assurer la totalité du coût des services, il y a le programme d’exonération du gouvernement, qui aide selon les moyens des bénéficiaires. Pour les personnes de 70 ans et plus, tous les services sont admissibles au crédit d’impôt. Un grand territoire est desservi par l’organisme : Haute-Ville, Limoilou, Vanier, Charlesbourg, Lac-Beauport, Lac Delage, Lac St-Charles et les Cantons Unis de Stoneham et Tewkesbury.

Merci Mme Bussières !

Tél : 418-624-4617

Denbise Audet3ème exposé : « Trucs pour mieux accueillir les personnes immigrantes chez nous » par Mme Denyse Audet, ancienne coopérante internationale et active dans l’intégration des immigrants. Mme Audet a fait des études en art, en pédagogie et en Lettres Françaises. Elle a enseigné au Québec et en Afrique où elle a fait quelques séjours de travail. Elle a ensuite été au service du gouvernement, avant de prendre sa retraite en 2011.

Mme Audet nous dit, au départ, qu’il ne faut pas hésiter à demander aux personnes immigrantes qu’on rencontre, d’où elles viennent, elles seront très heureuses de nous répondre.

C’est après trois ans de résidence permanente que les immigrants peuvent obtenir la citoyenneté canadienne. Durant cette période, ils ont les mêmes droits et obligations que les autres canadiens, sauf le droit de vote.

Il y a plusieurs catégories d’immigrants :

- L’immigrant indépendant : celui qui vient volontairement, formé ou avec un emploi assuré, qui est indépendant financièrement.

- L’immigrant investisseur, qui vient ici créer une entreprise.

- L’immigrant, parrainé par un parent, c’est le parrainage familial. Le parrain est responsable pendant 10 ans de ces personnes.

- Les réfugiés : depuis la signature du traité de l’Otan en 1949, le Canada s’est engagé à être une terre d’accueil.

« Trucs » pour se rapprocher de l’immigrant :

-  Connaître sa trajectoire, les immigrants sont habituellement très généreux pour nous expliquer comment ils sont arrivés ici.

-  Leur expliquer les 1001 petits gestes de la vie quotidienne ici.

-  Faire attention à nos expressions québécoises qu’ils auront peut-être de la difficulté à saisir.

-  Les présenter aux gens de notre rue.

-  Trouver ce qu’on peut avoir en commun.

-  Faire part de notre non-violence  et de notre vie en démocratie.

-  Allez vers eux, on ne peut cependant pas décider de quelle manière la personne va s’intégrer, plusieurs ont un choc post-traumatique, d’autres sont désorientés et doivent faire leur chemin avec leur vécu.

On peut se joindre au Centre Multiethnique ou au Centre interculturel des femmes et à d’autres centres qui existent dans plusieurs quartiers pour donner un coup de main.

Merci Mme Audet !

Michel Caron4ème exposé : M. Michel Caron, guide touristique. Retraité depuis 10 ans, après 35 ans d’enseignement au primaire et au secondaire, M. Caron s’est reconverti en guide touristique pour faire connaître cette ville qu’il aime tant. Né à Limoilou, il a toujours habité Québec, et après toutes ces années en découvre encore ses charmes et veut les partager. Président de l’AREQ ( Association des retraités de l’Enseignement et des autres services publics ) de Charlesbourg, membre et secrétaire du Comité culturel du musée de la civilisation et de bien d’autres associations, M. Caron est très impliqué dans la vie de Québec.

M. Caron va nous faire part de tous les beaux endroits à visiter à Québec qui nous sont offerts gratuitement, et de quelques-uns qui sont payants mais qu’on ne peut passer sous silence comme nos beaux musées.

Cliquer ici pour la Liste détaillée ou pour la liste résumée

Merci M. Caron d’avoir fait cette recherche pour nous !

Nous voilà déjà rendus à la pause… en musique et toute en détente!

Damien Québec 2015-03 269

Au retour, nos coups de cœur livres et films, les offres et demandes qui sont sur notre site et les tirages, suivis du café prolongé pour échangé avec les conférenciers et les autres participants.

Coup de cœur livre :

Maggie de Daniel Lessard

Coups de cœur films :

La passion d’Augustine;

La leçon;

L’empreinte, avec Roy Dupuis;

L’or du golfe, avec Kevin Parent.

Tirages : comme d’habitude, il y a eu le 20.00$ de prix de présence. Une belle jardinière  a aussi été offerte par les Serres Fortier de St-Nicolas.

Le flyé-flyé lui a donné 35.00$.

Merci au Marché IGA Deshênes, du 255 Chemin Ste-Foy, qui nous offre le goûter.

Toutes nos activités  continuent cet été, nos déjeuners flyés, les lunches anglophiles et les 5 à 7 espagnol.

La marche du printemps aura lieu le mercredi 27 mai à la Plage Jacques-Cartier à 13h00. Si ça vous chante, apportez une collation qu’on pourra prendre ensemble après, dans ce site enchanteur.

La prochaine rencontre-conférences aura lieu le 25 septembre à 19h00 toujours au Centre de Loisirs St-Sacrement.

Très bel été à toutes et tous, profitez-en bien!

Pour nous joindre :

Courriel : info@retraitesflyesregionquebec.org

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Nos fidèles animateurs, Odette et Aimé, sont de nouveau au poste avec la même complicité et le même enthousiasme pour nous offrir  une très belle soirée.

Ils nous présentent tout d’abord Marie-Pierre, qui travaille pour le Centre des loisirs St-Sacrement et qui s’occupe de la programmation pour les aînés. Elle nous fait part d’activités qui peuvent vous intéresser :

Le Salon des retraités vous accueille, ici au Centre, le mardi matin et le jeudi après-midi pour partager des jeux comme le shuffleboard, le tennis sur table, la pétanque, le scrabble et autres, c’est gratuit et on s’y amuse ferme, il y a aussi des ordinateurs. L’information est sur le babillard et sur le dépliant. Le Centre a aussi besoin d’un coup de main pour la Guignolée, le 30 novembre de 11h30 à 13h30, pour aider la Société St-Vincent-de-Paul. Pour vous joindre à l’équipe de bénévoles, vous pouvez appeler au Centre des loisirs au 418-681-7800.

Comme c’est l’habitude maintenant, avant nos exposés, voici les cinq minutes de bonnes nouvelles pour nous mettre en joie.

- Louise, notre collègue aux Retraités Flyés, casse la glace en nous annonçant qu’elle se prépare à aller passer 1 mois au Mexique en janvier avec ses deux sœurs.

- Une dame nous dit que sa petite-fille a eu 18 ans, âge de sa majorité.

- Une autre nous dit que ces temps-ci les couchers de soleil sont splendides,  et qu’elle est contente que la neige soit arrivée. Une autre lui répond avec beaucoup d’humour que cette neige va fondre lundi, heureusement.

- Une grand-maman a passé une journée toute spéciale à magasiner et ¨placotter¨ avec sa petite fille de 14 ans qui lui a fait des confidences sur ses premières amours, choses dont on ne parle pas nécessairement à ses parents. C’est toute une preuve d’amour.

- Une dame, très en forme, nous raconte qu’elle a fait le chemin de Compostelle en 44 jours.

- Aimé, notre animateur, est heureux d’avoir retrouvé ici son ami Martin.

- Une autre grand-maman nous explique qu’elle écoute, sur sa tablette, sa petite-fille de 10 ans qui apprend le piano et qui participera le 12 janvier au récital de son école.

- Une petite fille de 10 ans aussi, est la meilleure au Canada en karaté et fait la fierté de sa grand-mère.

- En vrac : un monsieur est guéri de son zona, un autre est content de l’ouverture de la côte Gillmour et de la baisse du prix de l’ essence.

- Odette et Aimé, nos animateurs, ont ramené de leur dernière visite chez leurs petits-enfants à Calgary un grand sac de bisous et de câlins. Le matin on pige dans le sac pour savoir si on aura un bisou ou un câlin.

Merci à vous toutes et tous d’avoir partager vos petits bonheurs quotidiens avec nous.

1er exposé : Ce soir, nos premières conférencières viennent nous parler du SERVICE AMICAL BASSE-VILLE, situé dans St-Roch. Il vise à améliorer la qualité de vie des personnes qui vivent des situations difficiles et il contribue à briser l’isolement des personnes vivant seules.

Mme Marie-Josée Cormier est intervenante sociale et responsable de la vie communautaire et Mme Dominique Stibre est travailleuse sociale et coordonnatrice des services aux proches aidants d’aînés et de parents malades.

Le Service Amical Basse-Ville a vu le jour en 1979 quand les 3 sœurs Pouliot, religieuses, ont pris leur retraite et constaté les immenses besoins des personnes démunies de la Basse-ville de Québec. Elles ont commencé par des ateliers de menuiserie pour les hommes et, au fil des jours, se sont ajoutés des services d’entretien ménager, de l’aide au transport pour des rendez-vous médicaux et la popote roulante. En 1986, la visite de Mère Térésa a donné un nouveau souffle à l’organisme. Plusieurs services se sont développés comme l’offre de nourriture, de l’aide pour se loger, des soins à domicile, des loisirs de qualité. La clientèle aînée, est pauvre, il y a des problèmes de santé mentale, de l’isolement. Pour faire tout ce travail et il y a 35 auxiliaires familiales qui travaillent dans le cadre de l’économie sociale, 8 personnes au bureau et 50 bénévoles.

En passant, les bénévoles sont toujours les bienvenus. On offre du transport et de l’accompagnement à faible prix et la popote roulante est toujours là du lundi au vendredi. Des loisirs sont aussi offerts et ce sont des aînés qui sont en charge des activités. Des cours de danse, une boîte à chansons, des groupes de discussion, du sport, des randonnées en nature, de l’observation des oiseaux, tout ce qu’il faut pour rester en santé et briser l’isolement. Quatre personnes partent avec un bénévole pour ces échappées en nature. On peut aussi se retrouver au salon de l’organisme pour un café en bonne compagnie.

C’est maintenant Dominique qui viendra nous expliquer son travail auprès des proches aidants.

Travailleuse sociale depuis 1 an, elle accompagne les proches aidants dans leur tâche. Souvent ces personnes n’ont pas de répit faute d’aide et vont jusqu’à l’épuisement. Il faut d’abord qu’elles consentent à laisser leur place à une ou un bénévole sans se sentir coupable, le temps d’un répit. Dominique leur offre un soutien psycho-social et peut les référer à différents organismes si nécessaire.

Elle nous fait part de quelques astuces pour bien vivre cette situation de proches aidants.

- Sortir de l’isolement, il faut aller vers les ressources offertes pour garder sa santé physique et mentale et pouvoir s’occuper mieux et plus longtemps de la personne aînée ou malade. Il faut aller vers les activités sans se sentir coupable.

- Garder son sens de l’humour, c’est important pour dédramatiser la situation.

- Pardonner si la personne aidée dit des paroles blessantes amenées par la souffrance.

- S’informer sur la maladie de la personne  et son évolution.

- Être bon pour soi, c’est aussi bon pour le bien-être de l’autre.

- Pratiquer le lâcher-prise.

- On peut appeler Dominique n’importe quand.

Merci mesdames pour ce très instructif exposé.

Service Amical Basse-Ville

570, rue St-François est, Québec, G1K 2Z5

Tél : 418-529-9029

Site web : serviceamical.com

2ème exposé: Les Aînés Solidaires, Mmes Diane Duval et Claire Blanchet. Les AS ( qui signifie Aînés solidaires) regroupent des personnes retraitées, engagées bénévolement dans l’entraide communautaire, ainsi que des regroupements d’aînés et des organismes d’entraide communautaire comptant des bénévoles aînés.

Mme Duval est coordonnatrice des AS et Mme Claire Blanchet en est la vice-présidente. Elles nous parleront des AS et du récent programme « Trouver sa voie à la retraite ».

Mme Duval nous explique d’abord ce que sont les AS et le programme ¨Trouver sa voie à la retraite ¨

C’est avant tout la promotion du bénévolat. Ce groupe est né il y a 15 ans au sein de Centraide.

Quelque temps après la retraite, lorsque l’euphorie des premiers mois s’estompe, plusieurs se demandent comment se réorienter et les AS sont là pour les inspirer. Leur site web contient des modèles réussis d’entraide. Une fois l’an, l’organisme publie un feuillet ¨Les As du cœur ¨ sur leur gala reconnaissance. Cette année qui marque le 15ème anniversaire on a honoré l’implication bénévole de plusieurs aînés d’exception. 40 groupe de bénévoles ont adhéré aux AS. Pour rester en santé et vivre longtemps, briser l’isolement est essentiel. Il faut rester impliqué dans sa communauté. Les As travaillent aussi avec des chercheurs du Centre d’excellence sur le vieillissement.

Mme Blanchet qui accompagne Mme Duval va nous faire part de son expérience avec les AS dont elle fait partie depuis l’an 2000.

Retraitée à 55 ans, dans la vague de restructuration au gouvernement, elle n’était pas prête et pas préparée. C’est alors une grande adaptation autant pour elle que pour son mari. Le ménage de tous les jours, peu de travail, ne comble pas le vide et la perte du réseau amical du travail, tout ça rend la vie difficile. Elle est allée offrir ses services à la Maison Michel-Sarrasin mais on lui a dit qu’elle n’avait pas le profil. Elle est à l’affût mais ne trouve pas beaucoup d’aide.

Par hasard, dans un Salon, elle trouve de la publicité sur les AS. Ça lui donne l’idée de faire des ateliers pour des nouveaux retraités. Après 2 ans à tourner en rond elle avait trouvé ¨ Sa Voie ¨. Des ateliers se tiendront en février et mars 2015. On y apprendra à se connaître, à identifier ses talents, le bénévolat n’est pas la seule option. Ce programme s’échelonnera sur 8 ateliers de 3 heures chacun, ateliers de réflexion et d’échange. Ce seront des groupes d’au maximun 20 personnes. Des frais de 50.00$ sont demandés. Il y aura de la documentation et de la formation assurée par un gérontologue réputé. Il faut être prêt à s’ouvrir, mais c’est un beau cadeau à se faire.

Les ateliers auront lieu à la salle des Chevaliers de Colomb sur la rue Kirouak. Pour s’inscrire aux ateliers et aux AS, contacter Mme Duval au

418-660-2100 ou info@ainessolidaires.com

Site web : www.ainessolidaires,com

Merci Mmes Duval et Blanchet de nous avoir fait connaître votre organisme.

3ème exposé : «Arnaque et contre-arnaque» par Mme Madeleine Bousquet. Mme Bousquet est professionnelle en informatique chez CGI. Elle est aussi mère de 4 jeunes adultes et grand-mère. Laissons-là nous raconter son aventure.

Tout a commencé par un fait bien ordinaire, la fille de Mme Bousquet se cherchait un colocataire. Un jeune homme se présente, Jérémie ¨cousin français ¨. Il est sympathique, gentil, il ne met pas beaucoup de temps à s’intégrer à la famille. Il se dit cuisinier, apporte un gâteau et comme il leur dit vouloir ouvrir un restaurant, il offre au jeune frère de le former. Il conduit une Mercedes, donc il a de l’argent, ça donne confiance. Jérémie ment, le jeune frère n’est pas payé et la bonne entente entre le frère et la sœur s’effrite.

À une soirée bénéfice, il offre gentiment les bouchées qui, comme ils l’apprendront plus tard, ont été achetées et non faites par lui et payées par son patron. Il offre aussi à la fille de  Mme Bousquet de partir en France en vacances avec lui. 4 jours avant le départ on lui dit que son ¨ conjoint ¨ est en prison. On a d’ailleurs tous vu à la télévision son arrestation. Toute la famille est sous le choc, non seulement le jeune frère n’a pas été payé mais il a aussi prêté de l’argent à Jérémie dont il ne reverra jamais la couleur bien sûr. Dans une rencontre avec les enquêteurs la famille apprend que la Mercedes ne lui appartient pas, dans sa valise on trouve des cartes de crédit volées. Son arrestation met fin à cette triste histoire mais la fille de Mme Bousquet en est très affectée. C’était un petit arnaqueur, il ne possédait pas grand-chose, mais petite ou grande une arnaque fait beaucoup de ravages.

Voici quelques précautions à prendre si on ne veut pas se faire prendre, nous dit Mme Bousquet :

- Vérifier les références

- Ne pas laisser entrer n’importe qui chez soi

- Ne pas donner de renseignements personnels au téléphone

- Ne pas cliquer un message demandant de mettre son compte à jour sur internet

- Ne jamais donner son numéro de carte de crédit pour avoir des échantillons, plutôt utiliser paypall

- Demander l’avis de gens en qui on a confiance en cas de doute.

Merci Mme Bousquet pour ces mises en garde.

4ème exposé : Avec M. Stephen Burke, pour terminer cette soirée en beauté……..Comment réveiller l’Elvis en nous!

M. Burke, père et grand-père, maintenant à la retraite, nous démontrera comment réveiller l’Elvis qui sommeille en nous, avec humour et quelques chansons, il nous fait part de son attachement  pour Elvis.

À la retraite M. Burke cherchait à combler quelques moments de loisirs qui lui restaient quand une annonce ¨ Elvis in a boxe ¨ a réveillé en lui son ancienne passion pour Elvis. Cette boîte magique va lui  fournir l’occasion de la mettre en pratique. Cette petite boîte contient tous les accessoires pour la transformation. D’abord il en retire une plaque d’immatriculation « Elvis : free parking », ensuite, une large ceinture en tissu métallique amorce le changement. Un grand col et des garnitures pour le bas de son pantalon en même tissu, un foulard de soie blanc et beaucoup de bagues lui donne déjà de l’allure mais ce n’est pas fini, des lunettes où sont attachés les fameux favoris et enfin ¨ la magnifique perruque¨complètent ce changement. Ce n’est pas tout, à mesure que le changement s’opère la voix devient plus chaude, sensuelle et veloutée. En quelques déhanchements et chansons que nous connaissons tous et toutes par cœur, sont revenus les frissons de notre adolescence, éprouvés dans les partys de sous-sol.

Merci M. Burke pour ces beaux souvenirs.

C’est le moment de la pause et au retour, nos coups de cœur films et livres et les tirages.

Coups de cœur livres : La chute des géants de Ken Follett

Journal de Jean-François Lépine

Coups de cœur films : Mommy de Xavier Dolan

Henri, Henri

Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu

Les tirages : ce soir, le flyé-flyé nous a permis de donner un pris de 23.50$.

Nous avons aussi notre prix de présence habituel, le 20.00$, 2 livres, 2 repas au resto Tutti Frutti, un ensemble de collier et boucles d’oreilles et des fines herbes.

Félicitations à nos gagnants.

Notre soirée se termine par les échanges entre conférenciers, participants et amis, autour d’un café.

Merci au Marché IGA Deschênes du 253 ch. Ste-Foy qui nous offre la collation.

Merci au resto Tutti Frutti pour les 2 coupons-repas.

Notre prochaine rencontre-conférences aura lieu le 17 avril 2015, et le dîner de la St-Valentin le 14 février. D’ici là, nos autres activités se continuent, les déjeuners flyés, les 3ème jeudi du mois, les lunches anglophiles les 1er mardi du mois, tous deux au Tutti Frutti du boul. René-Lévesque de même que les 5 à 7 espagnols au resto Copas de la Grande Allée. La marche aura lieu le 25 février, surveillez notre site pour connaître l’endroit et l’heure de la marche, toujours dans les limites de la ville de Québec, dans un coin accessible à tous.

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Nous avons la chance pour cette première rencontre de l’année 2014-2015 de profiter d’une température d’été en ce début d’automne. Odette et Aimé, nos animateurs, sont en pleine forme et Aimé porte son beau t-shirt rose pour nous parler de la marche pour la recherche sur le cancer du sein et nous inviter à y participer ce dimanche 5 octobre 2014, sur les Plaines d’Abraham.

Ce soir nous sommes très heureux d’accueillir une quinzaine de nouveaux participants et de revoir avec plaisir ceux qui nous suivent depuis longtemps. Nous avons des participants qui viennent de Charlesbourg, de Beaupré, de la Rive-Sud et même de la Beauce. Toutes ces personnes ont sûrement assez de bonnes nouvelles pour occuper les 5 minutes de prévues en ce début de soirée, pour nous mettre en joie, allons-y…..

- Louise, qui s’est fracturée une jambe à la fin d’un beau voyage au printemps, a retrouvé du ¨ poil de la bête ¨ et a recommencé à faire ses marches qui lui ont tellement manqué.

- Odette et Aimé ont eu le plaisir cet été de garder pendant 5 semaines leurs petits-enfants qui vivent habituellement à Calgary. Que de joies, de beaux souvenirs et de cornets de crème glacée. Ils sont présentement en récupération.

- Un monsieur a donné tout l’été des cours de tennis à des enfants et se montre très enthousiaste à recommencer l’été prochain.

- Une autre participante, qui elle aussi s’est cassée une jambe et a été 3 mois en convalescence, ira chercher sa voiture demain après le o.k. de son médecin.

- La maman de Christiane, 82 ans, a passé un très bel été dans un chalet dans le bois.

- Une dame est très heureuse de nous dire qu’elle a pris sa retraite cet été et qu’elle compte bien en profiter au maximum.

- Odette nous raconte que la marche du 13 août au Bois de Coulonge les a menés tout droit à se régaler au café le Panache, qui a ouvert ses portes cet été dans la maison du gardien, car il pleuvait des cordes. Quelle belle façon de passer un après-midi.

- Un grand-papa est tout fier de nous annoncer la naissance de son 6ème petit-enfant. 5 de ses petits-enfants sont des garçons.

Bonne soirée à toutes et tous et accueillons nos conférenciers.

1er exposé : « Comment vivre en santé à l’âge de la retraite » par la docteure Michelle Morin, affiliée au Centre d’excellence sur le Vieillissement de Québec.

La docteure Morin est diplômée en médecine de l’université Laval. Après avoir complété une spécialisation en médecine interne, puis en gériatrie, elle a réalisé une formation complémentaire en démence, à Paris. De retour à Québec, elle a travaillé à l’hôpital de l’Enfant-Jésus et à l’hôpital du St-Sacrement jusqu’en 2011. Plus récemment, elle œuvre dans la région 12, notamment à l’Hôtel-Dieu de Montmagny. Elle est également professeur de clinique au sein du département de médecine familiale de la faculté de médecine de l’université Laval. Chercheure affiliée au Centre d’Excellence sur le Vieillissement de Québec, elle est très impliquée dans les activités de formation de ce centre. Ses intérêts sont multiples, mais le transfert des connaissances est au cœur de ses préoccupations.

Mme Morin nous dit d’abord qu’elle a l’habitude de travailler avec des personnes de 80 à 85 ans, mais ce qu’elle dira nous concerne tous sur plusieurs points. Elle cite Félix Leclerc qui a dit un jour « Vieillir c’est embêtant mais c’est la seule façon de vivre longtemps ». Donc vaut mieux s’organiser pour la vivre le mieux possible et Mme Morin va nous y aider de ses bons conseils.

Le vieillissement est un phénomène universel et unique. Chacun le fait à sa façon, selon différents facteurs : facteurs génétiques, par exemple la longévité dans la famille, environnementaux, et nos habitudes de vie. Spécialiste des maladies du vieillissement, elle nous révèle 2 secrets pour bien vieillir :

– Le sens : trouver un sens à ce qu’on fait, à sa vie, retomber vite sur ses pattes si nécessaire et redonner un sens à sa vie.

-  L’effort : décider de bien vieillir et faire les efforts pour y arriver.

Pour bien vieillir il faut faire de l’exercice physique, il faut bouger, pas nécessairement au gym, aller marcher, c’est suffisant pour améliorer sa santé. La marche c’est bon pour le cœur, les poumons, les fonctions musculaires. Il faut s’entretenir pour ne pas perdre de muscles sinon on gagne de la masse graisseuse. Il faut entretenir ses muscles par la marche, la bicyclette pour pouvoir continuer à se déplacer aisément et conserver son équilibre. En fait, c’est aussi bon pour le cerveau, le moral, contrer la dépression et l’anxiété et en prévention de la maladie d’Alzheimer, pour la retarder. L’exercice aide à faire baisser le cholestérol, et aide aussi ceux qui sont diabétiques et hypertendus, et pour finir c’est aussi bon pour la santé de nos os. Il faut y aller de façon raisonnable, et c’est encore plus gagnant si on marche en bonne compagnie.

Pour bien vieillir il faut bien manger, manger des produits laitiers, de la viande , des fruits et des légumes. Si on a des difficultés à digérer, prendre des petits repas plus souvent et retarder la sieste. Comme pour la marche, manger en bonne compagnie c’est encore mieux.

Abandonner le tabac même à 80 ans c’est aussi gagnant. La nourriture est meilleure, la capacité pulmonaire s’améliore de même que la qualité de vie.

Consommer de l’alcool avec modération n’est pas mauvais pour la santé. Par ailleurs, on sait que l’alcool détruit des cellules du cerveau, peut causer des pertes d’équilibre, de mobilité et de capacités intellectuelles. Donc attention !

Se faire vacciner contre la grippe est aussi nécessaire, le vaccin ne protège pas toujours entièrement, mais l’état grippal est moins grave et diminue le risque de pneumonie.

Il faut prendre ses médicaments comme prescrits par le médecin. Souvent les personnes âgées prennent trop de médicaments, il faut s’assurer qu’on a bien compris les directives du médecin, qu’on connaît les effets secondaires, on ne joue pas avec ses pilules et on n’essaie pas les médicaments des autres.

Faire travailler ses méninges est aussi nécessaire pour rester vigilent. Mettre son intellect au défi avec des activités qui ont un sens pour nous, même le bingo peut aider sauf si on n’aime pas ça, il faut que l’activité nous plaise, on peut peut-être ressusciter de vieilles passions.

Que faire si on est hospitalisé? Que faire pour éviter que l’hôpital nous rende malade?

La docteure Morin nous dit que l’hôpital ce n’est pas bon pour la santé et que le lit est notre pire ennemi. Là aussi il faut bouger pour ne pas perdre son autonomie.

- S’asseoir quelques minutes au bord du lit si on le peut c’est déjà ça de pris

- Participer dès que possible à son hygiène

- Habillez-vous et participer à vos soins de base

- Exigez qu’on vous laisse le temps de manger

- S’intéresser aux médicaments qu’on vous donne et demandez qu’on soulage votre douleur

- Si vous le pouvez, n’acceptez pas de couche-culotte, allez à la toilette

- Portez vos lunettes et appareils auditifs à l’hôpital, pour garder le contact

En conclusion : le corps et l’esprit changent avec l’âge, ce n’est pas facile, mais garder les 2 secrets, c’est-à-dire le sens à sa vie et l’effort est essentiel. Tout est bénéfique à tout âge, aller dehors, avoir de belles rencontres, garder de saines habitudes et bien se préparer s’il faut être hospitalisé.

La marche, la bicyclette, le golf, pas besoin que ce soit compliqué, 3 fois par semaine de 15 à 20 minutes cela peut être suffisant.

Merci Mme Morin pour ces précieux conseils.

2ème exposé : « De l’Iran au Québec», par Mme Monireh Jafari et M. Ata Ansari

D’origine iranienne, après un long périple, en passant par l’Islande, ils sont installés à Québec depuis 1993. Madame Jafari a toujours été intéressée par l’éducation des enfants, le développement des femmes, l’hygiène et la santé. M. Ansari est médecin et il est aussi chroniqueur de médecine pour différents médias. Ils viennent nous parler de l’Iran.

L’Iran est un grand pays de 80 M d’habitants, situé au Moyen-Orient et dont 50% de la population a moins de 30 ans. On y parle le persan et les iraniens sont de race arienne.

Comme ici, l’Iran a quatre saisons, mais les étés sont plus chauds et les hivers moins froids. L’Iran est une grande et ancienne civilisation dont on vantait la sagesse du gouvernement. C’est une grande civilisation de savoirs, de sciences et des arts. Plusieurs fois attaquée depuis Alexandre le Grand, elle a su garder son autonomie, elle n’a pas été colonisée comme beaucoup d’autres pays du Moyen-Orient, cependant les religions ont joué un grand rôle qui a changé son destin. Les arabes les ont obligés à devenir musulmans mais les iraniens n’ont pas perdu leur langue. Jusqu’au 19ème siècle, l’Iran est tombé bien bas et les femmes ont été celles qui en ont le plus souffert. Il était péché d’envoyer les filles à l’école, il fallait les garder dans l’ignorance. L’ancien Iran prônait l’égalité de la femme et de l’homme. Au 20ième siècle, prenant pour modèle Ataturk en Turquie, les femmes ont beaucoup progressé, l’éducation était importante, il était interdit de porter le voile et dans les années 60, le pays est devenu riche avec le pétrole. Avec la révolution islamique dans les années 70, la situation des femmes a beaucoup régressée, elles ont été persécutées mais elles se battent pour leurs droits et maintenant elles sont 65% à l’université.

M. Ansari est parti de l’Iran au début de sa carrière pour aller faire du travail humanitaire pendant 6 mois au Congo et y est resté 18 ans. C’est là qu’il a rencontré sa femmes une iranienne aussi. Il y a distribué 10,000 copies d’un document pour aider les mères à réhydrater leurs enfants après les diarrhées comme on en voit en Afrique. Il a beaucoup fait pour l’éducation des mères, l’alphabétisation et la nutrition. Après la révolution, lui et sa femme n’ont pu retourner en Iran et après plusieurs étapes sont arrivés chez nous et ont apporté toutes la richesse de leurs connaissances.

Merci Mme Jafari et M. Ansari de ce rapide portrait de l’Iran.

3ème exposé : « Découverte du Pérou » par Mmes Chantal de Varennes, coopérante, et Gladys Ortiz, péruvienne

Madame de Varennes a travaillé comme journaliste, puis a enseigné cette discipline à l’UQAR. Elle se recycle ensuite en gestion d’entreprises et participe au démarrage de plusieurs PME auprès de la clientèle immigrante de la capitale. Forte de cette expertise, elle décide d’exploiter le volet de la coopération internationale et part pour l’Afrique pendant les dernières années de sa carrière. Maintenant retraitée et intéressée par les anciennes civilisations, elle voyage en Amérique du Sud et occupe son temps comme bénévole auprès des nouveaux arrivants-immigrants.

Madame Ortiz est canadienne depuis 28 ans et est d’origine péruvienne. C’est après des études en médecine en Argentine qu’elle décide d’émigrer à Montréal, mais, la non reconnaissance de ses diplômes la force à réorienter sa carrière. Les HEC l’accueillent et c’est pendant ses études qu’elle apprend le français. Cet avantage lui ouvre la porte auprès d’entreprises internationales dont celle pour laquelle elle travaille actuellement à Québec. Mme Ortiz souhaite faire connaître sa culture et vient de fonder l’association Québec-Pérou.

Quand on pense au Pérou, certains noms nous viennent instantanément à l’esprit, les Andes, le Machu Picchu, le lac Titicaca, les incas…..Son emblème floral est la cantuta.

Les premiers habitants du Pérou sont venus il y a 20,000 ans par le détroit de Béring. L’empire Inca a commencé au 3 ième siècle et s’étendait de l’Équateur à l’Argentine. C’était une société multiculturelle, avec des classes sociales s’étendant dans 4 grandes régions. Colonisé en 1542 par les conquistadors dont l’emprise a durée pendant 280 ans, le Pérou obtient son indépendance en 1821 et devient la République du Pérou.

La religion catholique a été imposée par les Espagnols mais les incas étaient des mystiques qui ont donné leur couleur à la religion. Mme Ortiz nous montre un site mortuaire où on immolait de jeunes vierges. Mme Ortiz nous montre de magnifiques photos difficiles à décrire dont des sites mortuaires, les célèbres momies assises et la magnifique cathédrale de Lima construite par l’espagnol Pizarro en 1540 et couverte de feuilles d’or à l’intérieur.

Le Pérou a un passé archéologique très riche et au nord du Pérou, on y retrouve des ruines qui datent de la civilisation pré-inca, un musée de l’or, c’était normal d’avoir de l’or au Pérou à cette époque, beaucoup de musées religieux et de musées à ciel ouvert, de même que les momies assises.

La population de Pérou est composée d’un mélange d’espagnols, d’indiens et de noirs. Le métissage de ces peuples donne un folklore très coloré. Comme le Pérou s’étend de la côte aride du Pacifique aux régions montagneuses où vit la moitié de la population péruvienne, sa géologie est très diversifiée et donne lieu à des paysages époustouflants avec des terrasses en paliers en montagnes et des formes spectaculaires sculptées par le vent pendant des siècles dans le désert.

Dans le Pérou d’aujourd’hui, on mange divinement bien, le vin péruvien est excellent de même qu’un alcool de raisins qu’il faut goûter. Il faut prendre un médicament pour l’altitude si on va en montagne et mâcher du coca. Pour les touristes, il est préférable de changer son argent américain là-bas. En conclusion Mme Ortiz nous demande de bannir de nos expressions « Ce n’est pas le Pérou ».

Merci Mmes pour cet intéressant voyage.

- C’est le temps de la pause, accompagnée par la musique de Mme Charlaine Beaudoin. Au retour, les offres et demandes qui ont leur rubrique sur le site,  nos coups de cœur livres et les tirages.

Nos coups de cœur livres :

– Les livres de Jacqueline Lagacé, sur l’alimentation pour vaincre la douleur et l’inflammation chronique

– Yves St-Laurent, biographie

– La loi des rêves de Peter Behrens

– Les livres de Michel Langlois, généalogiste, qui nous transportent de Baie-St-Paul à Québec puis à Drummondville et en Beauce

Nos tirages : le prix de présence de 20.00$ va à Mme France Samson, le moitié-moitié à Mme Pauline Maheu. Un bracelet et un collier gracieuseté de Mme Gemma Daigle ont fait 2 heureuses et pour se sucrer le bec, des gelées du Verger St-Nicolas.

Cette belle soirée se termine par des échanges avec les conférenciers et les autres participants et un goûter nous est offert par le marché IGA du 253 Ch. Ste-Foy.

Notre prochaine rencontre-conférences aura lieu le 21 novembre 2014. Nos autres activités sont toujours en action, soit le déjeuner flyé le 3ème jeudi du mois, le lunch anglophile le 1er mardi du mois et le 5 à 7 espagnol le 2ème vendredi du mois.

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Odette et Aimé, nos GA (Gentils Animateurs), nous accueillent en cette belle soirée de mai qui contraste avec la mauvaise température de la rencontre du 28 mars dernier. Comme nous terminons l’année 2013-2014 et que nous préparons déjà notre saison d’automne, Aimé demande à nos participants de faire des suggestions soit pour des sujets de conférences, des choses dont vous aimeriez entendre parler ou peut-être des suggestions pour renouveler notre formule. Profitez de notre courriel pour nous les faire savoir.

Aimé nous présente maintenant Réjeanne, notre coordonnatrice, qui nous rappelle nos leitmotivs : rassembler, informer et inspirer. Elle  nous informe aussi que comme nos déjeuners flyés sont très populaires, au prochain,  nous  changerons de section au resto Tutti Frutti.

Ce soir, 13 nouveaux participants se sont joints à nous dont 2 de la Rive-Sud, bienvenue à tous et maintenant, en route pour le 5 minutes de bonnes nouvelles.

- Aimé ouvre le bal en nous rappelant que la Maison Revivre a fêté ses 35 ans de générosité en avril dernier. Depuis ce temps, 1,175,000 repas ont été distribués, 23 familles sont aidées présentement et ça, sans subvention. À cette occasion une grande soirée d’anniversaire a été organisée et entièrement payée par un mécène.

- Pour sa part,  Jacinthe nous dit qu’elle a peinturé toute la semaine et qu’elle n’a mal nulle part, bravo!

- Chantal revient toute heureuse d’un très beau voyage au Pérou.

- Un monsieur a gagné 5.00$ à la loto et se réjouit de l’été qui s’envient enfin.

- Un autre nous dit avoir vu beaucoup de touristes dans le Vieux-Port, ce qui augure bien pour la saison d’été.

- François a eu l’immense bonheur de se faire chanter 5 fois ¨ Bon anniversaire ¨ par son petit-fils de 2 ans. Oh les oreilles….

- Jacinthe nous revient pour nous dire qu’un couple de cardinals vient tous les jours lui chanter la sérénade.

- Une dame est toute contente d’avoir pu avoir une parcelle dans un jardin communautaire.

- Une mélomane nous fait part de son bonheur d’avoir entendu La Callas dans un nouvel enregistrement remastérisé.

- Odette a pu profiter de toute une fin de semaine avec sa fille qui est venue de Calgary voir ses parent sans mari ni enfants.

- Une autre dame partage avec nous son bonheur, elle sera grand-mère en août.

Dernières informations : les déjeuners flyés, les 5 à 7 espagnols et les lunchs anglophiles continuent tout l’été et la marche aura lieu le 13 août à 13h00 et cette fois à la Promenade Samuel de Champlain et Aimé nous assure que ce n’est pas une marche pour les olympiens, donc toutes et tous peuvent y participer.

1er exposé : Ce soir, nos premiers conférenciers n’ont pas besoin de beaucoup de présentation puisque nous aurons le plaisir d’entendre Odette et Aimé nous parler d’un voyage qu’ils ont fait avec enfants et petits-enfants à Hawaï pendant les Fêtes, et dont ils sont revenus absolument conquis.

D’abord, Aimé nous assure que ça vaut la peine mais que c’est ¨ben long¨, donc il faut mieux le faire avec escale. C’est aussi dispendieux mais, en mai-juin et septembre-octobre c’est plus abordable. Comme on s’y attend, la première chose qu’on entend en arrivant c’est ¨Aloa¨ qui veut dire bonjour, adieu, au revoir, bienvenue etc…. On est très bien accueilli mais maintenant on ne met plus de colliers de fleurs au cou des touristes, il faut les acheter. Ce soir Aimé porte une magnifique chemise de soie rouge avec un palmier tout discret brodé sur la poche et aussi un collier de noix de macadam porté seulement par les hommes. Odette elle a mis une fleur d’hibiscus à l’oreille gauche signe qu’elle est mariée, les célibataires la portent à l’oreille droite. Leur drapeau est l’Union Jack car les îles ont été découvertes par un anglais, James Cook, qui au départ les a nommées Îles Sandwich du nom de son mécène. Ces îles sont en fait des sommets de volcans ce qui donne une faune et une flore absolument unique et de magnifiques plages de sable noir.

Dès 400 ans après Jésus-christ, des philippins sont venus coloniser l’archipel et en l’an 1000, ce sont des tahitiens qui s’y installent. À partir de l’an 1,200 ils fondent des dynasties et chaque île a son roi. James Cook arrive en 1778 et vers 1820 ce sont des missionnaires protestants qui viennent s’y installer, ils ont imposé leur religion entraînant la perte des coutumes et traditions de ces peuples. Les hommes et les femmes portaient le pagne à la taille et ils ont demandé aux femmes de se couvrir la poitrine d’où les noix de coco sur les seins. En 1892 les États-Unis font d’Hawaï un territoire annexé et c’est en 1959 que l’archipel devient le 50ème état américain. En 1927, les premiers grands paquebots commencent à y amener des touristes et l’avion fait ses premiers voyages en 1937.

Les Îles :

- Kauai, l’île la plus occidentale, est surnommée ¨l’île jardin¨, c’est l’endroit idéal pour des vacances, elle est le site qui reçoit le plus de touristes. Un grand canyon vieux de 64,000 ans fait partie de ses attraits. Après Kauai, on met le cap sur Oahu où se trouve la capitale Honolulu. Elle contient les ¾ de la population de l’archipel soit 900,000 habitants, c’est aussi la plus connue, on y trouve le célèbre port de Pearl Harbor où une partie de la flotte américaine fut détruite par les japonais en 1941 sans déclaration de guerre et aussi la non moins célèbre plage de Waikiki, paradis des surfeurs. C’est aussi sur cette île que le président Obama a vu le jour.

L’île suivante est Malokai, 8,000 habitants, qui elle aussi offre des plages magnifiques. De grosses vagues y font le bonheur des surfeurs et des bancs de coraux ravissent les amateurs de plongée sous-marine. Lanai était surnommée l’île aux ananas, de 1922 à 1985 elle était la propriété de la compagnie Dole, c’est aujourd’hui un site de tourisme luxueux.

L’île d’Hawai, la plus grande des îles, s’est formée à partir de la réunion de 2 volcans par les coulées de lave. Ses volcans sont encore actifs. On y cultive l’ananas, la canne à sucre. Les pluies abondantes, concentrées autour des volcans donnent une végétation luxuriante.

Les nuages ont toujours l’air agrippés aux volcans ce qui donne de spectaculaires arcs-en-ciel mais à quelques kilomètres de là, les côtes sont presque désertiques, on doit amener l’eau par des tuyaux souterrains pour créer les paysages de fleurs. Si on est lève-tôt, on peut aller admirer des levers de soleil à couper le souffle mais il faut partir de l’hôtel à 2h00 du matin. Odette et aimé ne les ont pas vus! Les autoroutes sont bordées de bougainvilliers et d’oiseaux du paradis et partout des orchidées.

On ne peut parler d’Hawaï sans mentionner les spectacles de danses traditionnelles. Les danseuses commencent leur entraînement à 5 ans. Les costumes sont de deux sortes d’écorce d’arbres teints avec des couleurs naturelles et peints et les mouvements sont inspirés de leurs légendes, traditions et de la nature.

Merci Odette et Aimé pour ce beau voyage.

2ème exposé : Débarquement en Normandie 6 juin 1944, M. Amand Beaufils

M. Beaufils, français d’origine, est venu au Québec en 1958. D’abord ébéniste, il a ensuite entrepris une carrière d’homme d’affaires dans le domaine des cosmétiques. Cette année nous commémorons les 70 ans du débarquement de Normandie, M. Beaufils avait 10 ans à l’époque et habitait le petit village de Mestry à une quinzaine de kilomètres des plages. Avec sa famille,  il a vécu les péripéties des années de guerre. Écoutons-le nous raconter…….

M. Beaufils nous raconte d’abord que cet événement a demandé 2 années de préparation en Angleterre. Pourquoi le 6 juin? Parce que c’était un soir de belle lune, avec des marées favorables pour pouvoir repérer les pieux plantés dans la mer sur lesquels les bateaux pouvaient s’empaler. Sur la manche, 700 navires et 11,000 avions avancent pour le débarquement prévu à 6h30. Arrivés avant que la marée soit haute, les navires restaient au large et des péniches amenaient les soldats où les allemands attendaient. Le 1er jour il y a eu 3,000 morts et blessés. 132,000 soldats sont débarqués sur le sol français cette nuit-là. Les américains, débarqués sur les falaises, ont dû les escalader avec des échelles de corde. Une batterie allemande, en poste en haut de la falaise, tirait plutôt sur les bateaux ce qui a réduit les pertes.

La veille, le 5 juin au soir, des milliers d’avions ont amené 22,000 parachutistes qui ont malheureusement atterri à quelques km de l’endroit prévu.

Les soldats canadiens eux sont débarqués à Juno Beach, les américains sont à St-Pierre-Église et les anglais à Romanches où on a fait un port artificiel avec de vieux bateaux. À St-Pierre-Église, un parachutiste américain est resté accroché au clocher de l’église pendant près de 6 heures, on a même dit au village que lorsque les cloches ont sonné à toute volée ça l’a rendu sourd.

Le petit Amand a 10 ans  à ce moment-là, il habite le petit village de Mestry qu’on ne retrouve plus sur une carte aujourd’hui, comme quelques autres. En 1939 il y a eu la mobilisation, il a vu partir son père avec beaucoup d’autres hommes du village, il avait 5 ans.  Son père est parti en septembre mais a quand même pu venir en décembre pour le baptême de sa petite sœur. Après, ils l’ont attendu 5 ans, jusqu’à la fin de la guerre. Sa mère était en charge de la famille dont il était l’aîné. Les allemands étaient au village, certains campaient près de chez lui. Ce n’était pas des SS mais des soldats de l’armée régulière. Amand sentait bien une certaine anxiété dans la famille mais, il nous dit qu’il n’était pas tout à fait conscient de la situation, il se souvient qu’il fallait faire attention quand on parlait des boches. Sa famille vivait sur une ferme et hébergeait 2 allemands qui se révélaient de commerce assez agréable selon lui.

Le 6 juin, tôt le matin, le bruit de tonnerre qui régnait sur les plages s’est rendu jusqu’à son village malgré la distance. Les troupes allemandes sont allées sur les plages défendre leurs positions. Après trois jours de combats féroces, c’était le vendredi, il s’en souvient, car c’était la journée où on faisait le beurre à la ferme et où on allait le vendre au marché, des soldats habillés en kaki, les allemands eux étaient en vert, sont arrivés dans le village, sautant par-dessus les haies. La famille est allée se cacher dans les tranchées creusées par le village pour 3 familles. Les soldats les ont fait sortir de là et sont repartis. Après leur départ, on a vu des traces de doigts sur la boîte de beurre qui était sur la table de la cuisine.  À quelques km de là les allemands les attendaient, la bataille a durée 3 mois dans ce petit secteur.

À 10 ans, entendre les bombardements, voir les parachutistes descendre du ciel, des bombes tomber, c’était très impressionnant et effrayant. Ce sont des souvenirs qui ne s’effacent jamais.

Merci M. Beaufils pour cet émouvant témoignage.

3ème exposé : Découvrir la Capitale, Mme Julie Payeur

Mme Payeur est bachelière de l’université Laval en sciences historiques et études patrimoniales. Elle a récemment terminé sa maîtrise en développement touristique à l’UQAM. Mme Payeur est à l’emploi de la Commission de la Capitale Nationale depuis 7 ans, d’abord comme guide-animatrice pour le programme ¨ Découvrir la capitale ¨ et maintenant comme chargée de projets, elle est responsable des projets éducatifs pour les différents sites et programmes. De plus, elle supervise plusieurs projets d’interprétation, à l’Observatoire de la capitale et au parc du Bois-de-Coulonge. Maintenant partons avec Mme Payeur à la découverte de notre capitale, des sites et lieux à visiter.

Créée en 1995 par l’Assemblée Nationale, la CCNQ a pour fonction de planifier l’aménagement et l’embellissement de la capitale, d’en faire la promotion par un programme varié d’activités, de découvertes et de commémorations et de conseiller le gouvernement du Québec sur la mise ne valeur de son statut.

Voici un aperçu de ce que nous offre la capitale :

- L’Observatoire de la capitale : situé au 31ème étage de l’édifice G ou l’édifice Marie-Guyart si vous préférez. Les grandes baies vitrées de l’observatoire vous donnent une vue spectaculaire de la ville de Québec sur 360* et à 221 mètres d’altitude.

- Les fresques : 17 fresques en trompe-l’œil embellissent la ville. Elles nous présentent de grands personnages et des pans importants de notre histoire. Pour les découvrir, 3 circuits à faire en voiture, à vélo ou à pied.

- Les mises en lumière de nos beaux bâtiments patrimoniaux dont le parlement permettent de les mettre en valeur d’une façon originale.

- Les sites archéologiques, dont le site Cartier-Roberval à Cap-Rouge tout près du Tracel, en haut de la marina. En 1534, des colons français ont tenté un établissement a cet  endroit, on peut en visiter les vestiges. Cet endroit aurait pu devenir la Capitale. Au Musée de l’Amérique française, jusqu’au 4 janvier 2015, des artefacts de ce site sont exposés.

- Les promenades dont la plus connue est probablement la Promenade Samuel-de-Champlain attirent beaucoup de promeneurs. C’est un legs de la ville de Québec à l’occasion de son 400ème anniversaire. Elle se déroule sur 2.5 km le long du fleuve. 23 panneaux d’information la jalonnent de même que plusieurs œuvres d’art. Une tour d’observation s’élève à la station des Cajuns où on retrouve aussi un restaurant tenu par le Panache et une aire de repos très bienvenue après la promenade. On peut s’y rendre en voiture, à pied et en autobus par le circuit 400. La plage Jacques-Cartier est aussi un endroit magique où se promener sur le bord du fleuve.

- Les parcs et espaces verts : la CCNQ a aussi charge de 16 parcs et espaces verts, parmi ceux-là, le parc du Bois-de-coulonge ancien lieu de résidence des lieutenants-gouverneurs dont la belle demeure a été détruite par un incendie. C’est un des plus beaux jardins du Québec, il y a un centre d’interprétation. Le domaine Cataraqui sur le chemin St-Louis en est un autre. Abandonné pendant 25 ans, on a préservé le bâtiment principal, rénové depuis 2002. L’école d’hôtellerie y a ses quartiers et ses beaux salons servent pour des réceptions officielles. On peut visiter gratuitement la maison 4 dimanches par été. À la fête des pères un brunch y est offert par le restaurant le St-Amour.

La CCNQ organise aussi des activités culturelles, des expositions et dès l’automne, en collaboration avec le Musée de la civilisation, une série de conférences.

D’ailleurs, maintenant il est facile de s’informer par les réseaux sociaux de tout ce que la CCNQ peut nous offrir.

Merci Mme Payeur pour ce très instructif exposé.

4ème exposé : Un Jardin sur son Balcon par M. Frédérick Madore

Vous avez déjà lu qu’Obélix est tombé dans la potion magique quand il était petit, et bien Frédérick lui est tombé dans les fleurs. C’est un passionné d’horticulture qui fait un doctorat en histoire dans ses temps libres….. Les nombreuses heures de travail qu’il a passées à aider ses parents Aux Serres Fortier à St-Nicolas lui ont permis de développer un intérêt et des connaissances qu’il veut bien partager avec nous ce soir. Il nous fera une présentation sur ¨ l’horticulture urbaine ¨ et plus précisément sur la culture sur balcon, une tendance de plus en plus populaire ces dernières années.

Au départ Frédérick nous assure qu’il est facile de cultiver des légumes sur son balcon et que les résultats peuvent même être meilleurs que dans un potager parce que les ennemis et prédateurs ne sont pas là. Il n’y a pas de marmottes sur  le balcon.

Le choix des légumes à cultiver est le même qu’en potager, carottes, haricots, tomates, aubergines, laitues et bien sûr les fines herbes se cultivent bien en pot. Quoi de mieux que quelques feuilles de laitue fraîche ou  de basilic dans un bon sandwich. Tout dépend de l’emplacement du balcon par rapport à la lumière et de sa grandeur. L’idéal c’est d’être en plein soleil, face au sud ou à l’est mais une bonne luminosité peut suffire, il s’agit de choisir les plantes appropriées à notre emplacement. Pour ces choix les centres jardin seront de bon conseil.

Pour le balcon :

En plein soleil : 6 heures d’ensoleillement et très lumineux, sud, sud-ouest

- Tomates :  choisir des tomates ¨déterminées ¨c’est-à-dire dont la hauteur est contrôlée, les ¨ indéterminées ¨ montent trop haut pour la culture sur le balcon.

- Concombres, poivrons, piments sont faciles à cultiver de même que les carottes, choisir des variétés courtes et des pots profonds.

- Haricots et fèves sont aussi de bons choix et bien sur les fines herbes.

Pour un balcon exposé au nord et à l’est, toutes sortes de laitues, (c’est bien meilleur qu’à l’épicerie) et ça prend très peu d’espace. Les radis, épinards et poireaux demandent aussi moins de lumière.

Pour le patio qui offre un peu plus d’espace,

- Les aubergines Pot Black sont des plans plus petits que l’aubergine qu’on mange habituellement et ils sont très productifs.

- Les piments Redskin sont une variété qui produit beaucoup.

- Les tomates Mégabyte, de belles grosses tomates de type beefsteak poussent sur de petits plans compacts de 45 cm de haut et bien sûr, les tomates cerises.

Le contenant : plus il est grand mieux c’est, un contenant trop petit va contenir trop de racines et va vite s’assécher, ne pas oublier de faire un trou au fond pour le drainage.

Le terreau : un bon terreau pour boîte à fleurs  fera très bien l’affaire, pas de terre à jardin ni de terre noire, trop compacte et qui se draine mal. Laisser quelques cm entre le terreau et le bord du pot pour éviter que l’eau déborde à l’arrosage et  ne pas mettre de gravier dans le fond du pot non plus.

L’arrosage : il se fait en fonction de la variété et de la sorte de légumes. Si vous êtes souvent absent, demander à quelqu’un de venir arroser pour ne pas perdre votre récolte. Quand la plante a beaucoup de feuilles il faut arroser même quand il pleut car l’épaisseur de feuillage peut empêcher l’eau de pluie de pénétrer dans le pot et ne se rend pas aux racines.

L’engrais :  il faut en mettre régulièrement, suivre les directives du fabriquant et  ne pas en mettre trop. Une couche de compost au fond du pot est recommandé aussi. Si on est un peu paresseux il existe des engrais à dissolution lente qui font le travail s’en qu’on ne s’en occupe.

Très important, il faut tenir compte de la solidité de son balcon pour la sécurité de nos voisins d’en dessous et faire attention à l’arrosage pour que ça ne déborde pas sur eux.

Bon jardinage

Merci Frédérick pour ces précieux conseils.

C’est le temps de la pause et au retour nos coups de cœur livres et films, les tirages.

Coup de cœur films :  Le règne de la beauté de Denys Arcand, plus pour la beauté des paysages que pour l’intrigue

Un été en Provence

Coup cœur livres : Une année en Provence de Peter Mayle

Ma mère est un flamant rose de Francine Ruel

Théorème du homard de Graeme Semsion

En pleine conscience de Suzan Chapman

Sœur Marie-Paule, Marie-Paule Ross

Zéro déchet de Bea Johnson

Les tirages : en cette fin de saison nos tirages ressemblent à une distribution de prix de notre enfance comme nous avions à l’école.

Il y a notre prix de présence de 20.00$, 2 prix de moitié-moitié de 20.25$, 3 beaux plans pour le balcon que Frédérick a apportés, un d’aubergine, un de tomates cerises et un de poivron et 15 livres, édités par la CCNQ, dont Regard sur la Côte des Beaux Prés et Les grands d’aujourd’hui racontent ceux d’hier, apportés par Mme Julie Payeur.

Comme d’habitude, cette soirée se termine par les échanges avec nos conférenciers et les autres participants. Les conversations vont bon train et on se souhaite bon été et au plaisir de se revoir à l’automne.

Merci au Marché IGA Deschênes du 253 ch. Ste-Foy qui nous offre le goûter.

Notre prochaine rencontre-conférences aura lieu fin septembre, surveillez notre site pour savoir la date. Nos autres activités, les déjeuners flyés, les lunchs anglophiles et le 5 à 7 espagnol continuent tout l’été et la marche se déroulera le 13 août à 13h00 à la Promenade Samuel de Champlain.

Bon été à toutes et à tous, profitez-en bien……

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